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 Intrigue n°2 : Visite de la Famille

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La Pleureuse
Sybilla
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Messages : 114
Date d'inscription : 10/02/2010
Age : 24
Sexe du Personnage : F
Profession : Pleureuse

La vie d'avant...
Date de Naissance: Pendant le Ve siècle avant Jésus Christ.
Âge du Personnage: 19 ans
Lieu de Naissance: Athènes, Grèce.

MessageSujet: Intrigue n°2 : Visite de la Famille   Jeu 6 Jan - 16:08

    Vous vaquiez tranquillement à vos occupations, quelles qu'elles soient (je ne veux pas savoir), quand la voix du Capitaine - vous commencez à la reconnaître - résonne, vous interrompt et vous demande, comme à tous les habitants de la Nef, de vous rendre dans votre cabine. Par un hasard inexpliqué, vous n'y étiez pas (personne, c'est compris ?). Vous vous y rendez donc, en vous demandant ce que mijote encore le Capitaine. Quelle n'est pas votre surprise en rentrant dans votre cabine, de voir, tranquillement assise sur votre lit, une personne de votre passé, qui se demande un peu ce qu'elle fait là. Sans vous laisser le temps de plus réagir, la voix du Capitaine résonne à nouveau et annonce que ces "invités" ne restent là que pour un temps court, et qu'il s'agit de rattraper le temps perdu, de la manière que vous voulez. Et, même s'il s'agit de votre pire ennemi, vous ne pourrez pas le tuer. C'est dommage, hein ?


Comme je l'ai dit, votre invité n'est là que le temps d'un topic. Si je juge que l'intrigue se prolonge trop longtemps, je lancerai la 3e intrigue, et à charge des personnes n'ayant pas encore terminé leur rp de s'activer un peu. Attention, vous êtes conscient qu'en participant à cette intrigue, vous aurez deux topics simultanés en cours : celui où votre personnage rencontrera son invité et celui où vous incarnerez l'invité d'un autre personnage.

Remplissez à présent ce formulaire pour la personne de votre passé qui vient vous hanter le temps d'un topic, et envoyez-le moi par MP entre balises [code*][/code*] (sans les étoiles). Je vais créer un autre topic pour les questions, commentaires et surtout avec un autre formulaire à remplir : celui de participation, et où vous direz donc quel personnage vous aller incarner pour un autre. (C'est pas clair ? Eh bien ça paraîtra plus clair sur le topic dédié, promis.)


Nom & Prénom
Feat artiste dA/personnage de manga

Demandé par /votre nom ici\.
Âge :
Sexe :
Sexualité :
Date de naissance :
Profession :
Particularités :
Lien avec votre personnage : Développez la relation (familiale, fortuite...), la nature de la relation (amour, amitié, haine), décrivez la première rencontre (s'il y a), l'évolution de la relation, l'état de la relation quand votre personnage s'est retrouvé sur la Nef.
Caractère et physique : 100 à 800 mots maximum
Biographie rapide : Pas trop long, là n'est pas le but.
Quelques icones 100*100 du personnage : C'est nécessaire, vous comprendrez pourquoi.

Spoiler:
 

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Sybilla
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MessageSujet: Re: Intrigue n°2 : Visite de la Famille   Jeu 6 Jan - 17:42


Narcisse
Feat MeeFoong sur dA

Demandé par la Pleureuse.
Âge : 13 ans
Sexe : M
Sexualité : Indéterminé
Date de naissance :
Le jour de la mort de la Pleureuse...
Profession : Sans profession.
Particularités :
Est en réalité mort-né, mais le Capitaine est allé le cherché en Enfer (grec, hein), et lui a donné un âge où il pouvait parler – et agir de manière divertissante du point de vue des dieux.
Lien avec votre personnage :
Sybilla, séduite par un voyageur de passage à Athènes, Adonis, est tombée enceinte de ce dernier. Malheureusement, quand elle l'a réalisé, il n'était plus là. Elle avait donc l'intention d'élever seule leur enfant. Malheureusement, il est mort-né, le petit Narcisse. Du coup, elle s'est suicidée et retrouvée sur la Nef. L'enfant est allé avec tous les morts-nés de l'Enfer grec, et y serait resté; si le Capitaine n'avait décidé qu'il était plus drôle de faire revenir le fils que le père. Pourquoi pas Adonis ? Je me demande aussi. Pas que ça change grand-chose, parce que Narcisse ressemble comme deux gouttes d'eau à son père, et hérite du même caractère.
Narcisse, face à sa mère, qu'il connaîtra comme telle, ayant subi un petit briefring du Capitaine – qui lui a expliqué toute l'histoire dans les moindres détails (si vous les voulez vous aussi, allez lire la biographie de Sybilla) – qui lui est fort utile. Il était excité à l'idée de rencontrer sa mère, mais en voyant l'état de loque auquel elle est réduite, il la méprisera. Violemment. Par ailleurs, après l'intrigue, le Capitaine, s'étant attaché à l'enfant, a décidé d'en faire un amuseur des dieux. Mais qui habitera avec ces derniers, pas sur la Nef.
Caractère et physique :
Narcisse, du haut de son mètre cinquante, est hautain, prétentieux, méprisant et même méchant. Pourtant, son visage d'ange et ses cheveux blonds pourraient induire en erreur – si ce n'était pour la couleur de ses yeux. Ils sont d'un brun violet à reflets rouges. Quand on est mort une fois, le corps s'en ressent. Et je peux vous dire que ça fait peur. Pas encore vraiment habitué à son corps, Narcisse est maladroit, gauche, et ça l'agace au plus haut point. Colérique et susceptible, il déteste avoir honte. C'est encore un enfant qui n'a pas grandi dans sa tête, en réalité. Il réagit au quart de tour, certes, mais, doté de la ruse de son père, il sait se faire doucereux, fallacieux, pour mieux blesser. Et c'est ainsi qu'il agira avec sa mère, très certainement. Il comprend vite, et même s'il n'en est qu'au stade de la découverte du genre humain vivant, il saura s'adapter sans problème, ne craignez rien.
Biographie rapide :
Il n'en a pas.
Quelques icones 100*100 du personnage :






Hermann Axel
Feat aucune idée...

Demandé par Anton Halvor.
Âge : 23 ans
Sexe : Masculin
Sexualité : Homosexuel
Date de naissance : 09/06/1987
Profession : Etudiant en photographie récemment diplomé.
Particularités : /
Lien avec votre personnage : Avant sa mort, Anton était le petit ami d'Axel.

Axel errait au hasard des rues, à la recherche d'un modèle. Il devait effectivement, pour finir ses études, photographier un sujet quelconque, croisé quelque part. Certes, il aurait pu choisir la facilité, et photographier sa soeur, son père, sa mère, n'importe qui. Mais il voulait vraiment jouer le jeu, essayer. Pourquoi avoir un diplôme, si il était dû à la triche ? En voyant cet adolescent, aux vêtements déchirés, au regard souligné de noir, aux cheveux ébènes et au regard perdu dans la fumée de sa cigarette, il se sentit frappé par l'émotion. C'était violent, ça lui soulevait le ventre, et il s'était presque senti ému aux larmes. Peut-être un peu trop sensible, pas d'importance. Et dès lors, il lui fallait absolument le photographier, le rencontrer. Il en avait besoin. Il s'avança timidement, n'étant pas d'un naturel très extraverti, et demanda au jeune homme une cigarette. Par une chance inouïe, Anton accepta et lui en tendit une. Il resta planté devant lui comme un idiot, la cigarette à la main, n'ayant ni briquet ni jamais fumé de sa vie. Dans un soupir d'agacement, l'adolescent sortit son briquet et lui tendit. Pris d'un rire nerveux et baissant la tête, il refusa poliment. Ca ne servait à rien, il n'y arriverait pas comme ça. Alors, se lançant, il lui demanda d'être son modèle. Abasourdi, l'autre a failli s'étouffer avec la fumée de sa cigarette en lui demandant de répéter. Après plusieurs répétitions d'Axel, Anton l'insulta de tous les noms, le traitant de pervers sexuel, avant de le laisser s'enfuir, tête basse.

Comme il n'était pas ignoble et qu'il avait vu la sincérité et le désarroi du jeune homme, Anton le héla pour lui dire qu'il y réfléchirait de nouveau mais qu'il s'était senti agressé. C'était peut-être aussi parce qu'il le trouvait diablement aguicheur, avec son innocence. Mais ils ont commencé à faire connaissance et finalement, Anton a accepté sa proposition. Non qu'il en avait vraiment envie, mais il voulait lui faire plaisir, sans le revendiquer comme tel. Après la séance photo, ils ont gardé contact. Puis de l'amitié ils sont passés à l'amour. Anton, auparavant sauvage, insolent, commençait à se calmer, tout doucement. Voyant l'amour dévorant qu'Axel éprouvait à son égard, il décida qu'il pouvait bien l'aimer aussi, que ça pourrait le faire s'en sortir. Et comme il était manipulateur, il avait réussi à se persuader lui-même, et il y croyait avec tout son être, se jetant là-dedans à coeur ouvert.

Quand il est mort, Anton venait d'avouer à Axel toute sa vie, qu'il n'avait jamais racontée à personne, et lui avait dit qu'il l'aimait. Il s'est enfui dans la nuit, enragé par son propre mensonge. Donc, tout allait bien entre eux, Axel était fou amoureux d'Anton et Anton est censé être également toujours amoureux. Mais il a, depuis son arrivée sur la Nef, commencé à nourrir une haine profonde envers Axel.[size]
Caractère et physique : Axel est un jeune homme au visage angélique, avec des traits délicats, des yeux marrons avec quelques refles dorés à la lumière du soleil. Un nez légèrement retroussé, un sourire délicat, innocent. Il était un condensé de candeur, encore bercé dans les douceurs de l'enfance, et c'est ce qu'Anton aura aimé, sans doute. Un corps aux contours fins. Toujours vêtu d'un chapeau, et de gants, il était très branché "gentleman", très galant, très délicat, très posé. Tout était dans la délicatesse. Pas qu'il ait des manières, une haute opinion de lui-même, il voulait juste être propre, distingué. Rien de sale, il n'aurait pas osé.

Axel était tout ce qu'on peut faire de plus gentil. Il était adorable, doux, tendre, généreux, souriant. D'une sensibilité exacerbée, c'en devenait sans doute un défaut, mais un rien était capable de l'émouvoir, sublimé par les arts, la Beauté en tout genre. Il avait été ébloui par l'insolence, la violence d'Anton. Ses pires défauts étaient sans doute sa jalousie, son manque de confiance en lui et sa timidité. Connaissant la tendance libertine d'Anton, il avait toujours tendance à montrer les dents à tous les mâles capables de s'approcher un peu trop près de son amant. Il manquait cruellement de confiance en lui, alors il était persuadé qu'il aurait été plus minable que le premier homme qui passait, qu'il n'aurait pas été capable de le garder. C'en devenait très agaçant, même si il tentait de se contenir. Ennemi de la violence et de la haine, il jouait tout sur les mots, les tons doucereux, mielleux, pour apaiser les moeurs, tempérer les ardeurs. Fasciné de littérature, de peinture, de sculpture, il ne ratait pas une seule exposition et était toujours au courant des dernières tendances artistiques. Ce n'était pas non plus un jeune homme idiot. Sa gentillesse était telle qu'elle en devenait malsaine. Il en usait et en usait, de sorte qu'il était toujours difficile de savoir exactement l'émotion qu'il ressent, de voir si il se moque ou s'il est sincère. Toujours calme, posé, détendu, il n'est pas facile à agacer. Par contre, quand il entre dans une colère noire, mieux vaut ne pas se trouver sur son chemin. Dévastateur. Anton l'avait abandonné pendant un mois à cause d'un coup parti tout seul. Parce qu'Axel est insatisfait. Heureux, mais jamais totalement accompli. Lui manque ce brin de folie, cet éclat de malice, cette provocation. C'est peut-être pour ça qu'il est si vite tombé sous le charme d'Anton. Qui sait comment sa mort l'a rendu, lui qui peinait à s'en passer plus de cinq minutes ? Fou, certainement. D'une douce folie, silencieuse et sournoise.

Biographie rapide : Né de parents relativement aisés, il a toujours eu ce qu'il voulait, toujours gâté, par deux parents aimants, chaleureux, bien qu'un peu absents par périodes. Axel a grandi dans la suffisance et a été éduqué à la sensibilité, aux arts. Natif de Leipzig, il n'a pratiquement jamais quitté sa ville, y a passé toute sa scolarité, toute son enfance. Prisonnier d'une vie monotone et facile, il n'a jamais vraiment eu à travailler, obtenant son Bac sans presque avoir étudié. Après s'être découvert une passion pour la photographie, il poursuit ses études en ce sens, encouragé par ses parents. Il a une grande soeur, qu'il a toujours adorée, et un petit frère, qu'il n'a pas souvent vu à cause de ses études et de son appartement. Il a terminé, il y a peu, son école de photographie.
Quelques icones 100*100 du personnage : [size=9]



Ryû Catherine
Feat Yarozze dA/Kate Beckinsale

Demandé par Ryû Haru.
Âge : 27 ans
Sexe : Féminin
Sexualité : Hétérosexuelle
Date de naissance : 23 avril 1977
Profession :Consultante en droits internationaux
Particularités :
Lien avec votre personnage :
Nous nous sommes rencontrés à l’un de mes cours, j’étais le professeur et elle une de mes élèves. Ce qui me gênait à travers elle et malgré le fait que j'étais son professeur, je n'arrivais jamais à décrocher mon regard du sien.

Rapidement nous avons sympathisé, car nous étions tous les deux nouveaux ici et nous nous sommes tenus les coudes pour réussir nos buts respectifs. Très vite, je lui proposai de lui servir de professeur particulier pour l'aider à améliorer son japonais. De manière très étrange, elle accepta à la seule condition que j'apprenne d'elle le français. Sans m'en rendre vraiment compte, j'étais en train de tomber amoureux d'une femme qui me surprenait sans cesse.

Après quelques mois de cours, je lui corrigeai ces lacunes en japonais. Quant à moi, le français, cette langue était une vraie vacherie. Je trouvais que les français utilisaient une quantité de mots aussi inutile qu'impressionnante. Et c'est là que se basaient tous les sens et les nuances de cette langue si compliquée. Peut-être me paraissait-elle compliquée, car j'étais plus envouté par les yeux de ma future femme que par l'apprentissage d'une nouvelle langue.

Quand la fin d'année approcha, je trouvais enfin le courage de lui dévoiler mes sentiments pour elle, et elle en fit de même. Après avoir fini son cursus au bout de deux ans, Catherine décida de rester avec moi au Japon où nous nous marions cinq ans après notre première rencontre. Je déménagerai à Kyoto où je réussis à trouver un nouveau poste de professeur d'Histoire, alors qu'elle avait trouvé un travail comme consultante en droits internationaux dans une grande entreprise. J'ai vécu là-bas les plus merveilleuses années de ma vie où j'étais bercé de bonheur par mon métier et ma femme.

Néanmoins, le bonheur ne dure jamais. Catherine et moi rencontrions un problème, malheureusement de plus en plus fréquents chez certains couples, nous n'arrivions pas à avoir d'enfants. Ce n'est qu'après plusieurs examens médicaux que j'apprenais avec horreur que ma femme avait un cancer et qu'elle était déjà en phase terminale. Autrement dit, ma femme n'avait aucune chance d'en réchapper.

Elle quitta son travail et moi aussi pour déménager à Okinawa afin de rejoindre la maison de ma famille où mon père et moi avions décidé de prendre soin d'elle. Mais alors que j'étais tétanisé de peur au simple de fait de la perdre à jamais, elle, elle souriait et me disait de ne pas me soucier. Après quatre mois passés dans mes îles chaleureuses, ma femme nous quitta sur le lit d'hôpital de Kagoshima, le 3 juillet 2004.

Caractère et physique :
C’est difficile pour moi maintenant de décrire ma femme, j’en garde tellement une image parfaite que je ne suis pas du tout objectif, mais je vais essayer de l’être malgré tout.

La première chose dont je me sentais très veinard, c’était que ma femme était d’une beauté à couper le souffle. Enfin, cela me faisait cet effet en tout cas. Du haut de ces un mètre soixante cinq aidée de ses chaussures à talons, ma femme était une personne à la chevelure brune et longue, jusqu’au milieu du dos environ. Ses yeux couleur ébène et sa peau rosée captaient toujours mon attention.

Mais elle n’était pas seulement belle, ma femme était très intelligente, elle parlait cinq langues, le français l’anglais l’espagnol le chinois et le japonais. Un apprentissage qui lui fut long et difficile pour qu’elle puisse exercer son métier. Elle était mélange parfait d’ambition et de simplicité. Sa tendresse et sa foi envers l’humain étaient exceptionnelles. C’était très contradictoire avec sa profession, mais toujours est il qu’elle le pensait. Cependant, je souhaite vous rassurer elle avait des défauts, elle était gourmande de tout, il arrivait de faire passer le boulot avant la famille, elle était tout le temps en retard, et elle ne savait pas du tout faire la cuisine … Voilà, tout ça, c’était elle …

Biographie rapide :
Mon épouse Catherine est née à Paris, le 23 avril 1977. Son nom de famille est Dubois, elle est la fille de Jean et Julie Dubois, mes beaux-parents. Tous deux suivaient une grande carrière dans leur branche respective, son père était avocat et sa mère était médecin. Baignée dans un tel environnement, ma femme avait acquis beaucoup d’ambition que ce soit professionnellement que sentimentalement. Nous étions très différents, elle venait d'une famille aisée alors que je venais d'un milieu modeste. Elle suivie une scolarité des plus banales les premières années de sa vie, avant de s’intéresser plus particulièrement au Japon. Elle adorait la culture de mon pays, la nourriture, notre façon de penser, etc. Pour sa maîtrise, ses parents acceptèrent qu’elle quitte le domicile familial pour venir s’installer au Japon où elle suivrait des cours pour parfaire ses connaissances en Japonais. Ce fût là, le lieu de notre première rencontre …

Quelques icones 100*100 du personnage :




Raijin
Dessiné par Jinx Star (DA), perso de Masashi Kishimoto/Orochimaru

Demandé par Kurogane
Réservé par Hui Ying
Âge : 42 ans (mais évidemment, il fait bien plus jeune, que voulez vous, c’est la classe Raijinesque qui confère la jeunesse éternelle ! xD).
Sexe : Masculin (même si on hésite sérieusement, des fois xD)
Sexualité : Raijin est un homme très ouvert. Hinhin.
Date de naissance : 15 Août 1977 (dernier jour de l’Obon, fête des morts au Japon) Il est donc lion/serpent x3
Profession : Parrain (divin, démoniaque et diabolique <3)
Particularités : Porte exclusivement de grands kimonos en soie. Il porte la même améthyste que Kuro (en fait, Raijin lui a offerte la même que lui, juste pour le délire père/fils, et la porte à l’oreille opposée à celle où Kuro la porte). Et non, ce n’est pas l’affreuse boucle qu’Orochimaru porte sur cet avatar xD
Lien avec votre personnage : Raijin est le père adoptif de Kuro, et leur relation est assez complexe.
Raijin, de son côté, se meurt d’amour pour son fils, et n’hésite pas à le clamer sur tous les toits tant il dégouline de fierté. Kuro, lui, est très attaché à Raijin mais refuse de l’avouer, passant son temps à le rembarrer à chaque fois que celui-ci part dans de grands et sombres délires paternels lyriques… Ce qui désespère l’intéressé. Son plus grand dam étant qu’il se refuse à l’appeler papa… (ce qui n’est arrivé que quelques rares fois).
Kuro avait déjà aperçu Raijin à une des réunions de mafieux de ses parents, mais leur première vraie rencontre eut lieu le jour où celui-ci vint l’arracher au massacre de son clan, et lui proposa de l’adopter. C’est à partir de cette époque que leurs liens se renforcèrent. Kuro, qui n’avait plus personne, s’attacha à Raijin plus qu’à son propre père, qui ne s’était jamais vraiment occupé de lui. Le parrain, de son côté, se prit également d’affection pour le gamin, car il voyait en lui celui qu’il était quand il avait son âge. Avec le temps, ils devinrent très soudés, ayant une confiance inébranlable l’un en l’autre. Forcément, ils étaient tous les deux leur seul remède à la solitude.
Malheureusement, lorsque Kuro passa le cap des quinze ans (ah, l’adolescence…), le dialogue s’amoindrit nettement entre eux. Kuro commença peu à peu à s’éloigner de lui, à essayer de devenir indépendant, et Raijin eut beaucoup de mal à le supporter. Notamment lorsqu’il le vit multiplier les séjours à l’hôpital, enchaîner les conquêtes, fumer, boire, se droguer, comme s’il cherchait à fuir la réalité par tous les moyens ; bref, désespéré, il le voyait s’autodétruire lentement sans pouvoir rien y faire. Malgré cela, il n’a jamais cessé de le considérer comme son propre fils, et l’a élevé comme tel.
Juste avant son arrivée sur la Nef, Kuro s’est violemment disputé avec son père adoptif, à propos, justement, de son comportement que Raijin qualifiait d’inacceptable. L’adolescent, furieux, s’est enfui en claquant la porte.
En repensant à tout ce que celui-ci avait fait pour lui, Kuro s’en est toujours voulu d’avoir agi ainsi, et regrette amèrement depuis ce jour de n’avoir pu s’excuser d’avoir disparu sans laisser de trace. Raijin, lui, était totalement désespéré de ne plus le retrouver, même après avoir fouillé Tôkyô de fond en comble…

Caractère et physique :
Niveau caractère, s’il fallait le résumer en un seul mot… Raijin est fou, purement et simplement cinglé, le type qu’aucune asile n’a jamais voulu accepter (normal, il en est le directeur). Mégalomane, égocentrique, machiavélique, sadique et totalement imbus de lui même, il est un numéro de cirque à lui tout seul. Lâchez le sur une scène, et il saura vous faire regretter d’être venus au monde. Cependant, sous cette apparence extravertie et loufoque, celui-ci est en fait quelqu’un de très solitaire, ayant toujours le sentiment d’être incompris par les autres. Il est très intelligent (ce n’est pas Balthymor mais son qi est supérieur à la moyenne) et aussi très sensible, même si personne ne le sait. Forcément, parrain et compassion sont antinomiques. Il peut se montrer très sérieux, froid et autoritaire, lorsqu’il est question de quelque chose d’important, et accorde énormément d’affection à son entourage, ce qui le rend également très rancunier envers ceux qui oseraient y toucher... Il est fortement déconseillé de le mettre en colère ; celui-ci peut alors se montrer véritablement impitoyable et cruel.

En ce qui concerne son physique, Raijin est un dieu, une égérie de la beauté japonaise à lui tout seul, le rêve de toutes les grandes FMN qui meurent toutes d’envie de l’exposer sur leurs affiches… (porte).
Raijin est plutôt grand (il fait un petit peu plus d’un mètre quatre vingt, ce qui est certes immense pour un japonais). Il a de longs cheveux noirs lui arrivant au milieu du dos et dont il prend grand soin, une peau cadavérique et des yeux noirs comme la mort. Il n’est pas très musclé, il est même plutôt assez fin. Ses traits sont délicats et plutôt androgynes. En même temps, il le fait exprès, et attache une grande importance à son apparence. Il porte constamment des kimonos en soie et des geta, et parfois, lorsqu’il travaille, des lunettes (comme quoi, l’âge finit toujours par nous rattraper…). Il a encore l’air assez jeune pour son âge et s’en vante sans cesse. Il se maquille, parfois, juste pour le délire (un petit coup de khôl ou de crayon sous les yeux, rien de bien méchant). Bref, il transpire la classe par tous les pores de sa peau.
Raijin, what else ?... (enclume).

Biographie rapide : Raijin est né à Tôkyô dans un éminent clan de yakuzas. Il a plutôt eu une enfance heureuse, ses parents étant totalement fous de lui. Malheureusement, ceux-ci sont morts lorsqu’il avait 16 ans, assassinés par un clan adverse, suite à l’explosion d’une voiture piégée (oui, la vie de Raijin est une série télé). Celui-ci a donc dû succéder à son père très jeune. Etant très attaché à ses parents, cet événement l’a tellement marqué qu’il en est devenu un vrai père poule avec Kuro lorsqu’il l’a adopté (pour son plus grand malheur xD). Il s’est occupé du jeune homme comme s’il était son propre fils et en a fait son successeur. Puisqu’il est parrain, il convient de le dire, celui-ci a toujours été à la tête de trafics de drogue, d’humains, d’armes, mais n’en a jamais tiré aucune fierté. Il se contentait de faire son boulot, en quelque sorte. Sinon, celui-ci n’a, malgré son apparent succès auprès des femmes (et des hommes xD), jamais réussi à se mettre en couple durablement avec quelqu’un.
Quelques icones 100*100 du personnage : ;">


Zhang Bing Qing
Feat. Hana dans le film Tokyo Godfathers

Demandé par Hui Ying.
Âge : D’après son physique, Hui Ying lui donnerait 45 ans (il dit que ça ne se fait pas de demander son âge à une femme et esquive toujours la question en lui rétorquant qu’il a 20 ans
Sexe : homme
Sexualité : homosexuel
Date de naissance : Pour le coup, Hui Ying ne l'a jamais su...
Profession : Si clochard est une profession…
Particularités : Il lit des romans à l’eau de rose qu’il qualifie même de « littérature de la vie ».

Lien avec votre personnage : La première fois qu’elle l’a vu, c’était le jour où son vieux maître la prit sous son aile. Il se trouva qu’elle dut attendre dehors pendant un moment. Là, quelque peu mal à l’aise, elle scruta aux alentours pour vérifier que personne ne faisait attention à elle, et le vit. L’air hautain, il la déshabillait du regard. Elle se sentit humiliée, mais détourna vite le regard. Ce n’était qu’un clochard après tout. Mais elle entendit une remarque dont elle se serait bien passée. Elle se contint et serra son poing. Non, elle n’était pas une pute qui allait assouvir les fantasmes de ce vieillard sénile. Il est vrai qu’elle connaissait à peine ce dernier et sa proposition d’un toit avait été plus que miraculeuse, mais jamais sa gratitude même ne pourrait s’exprimer de cette manière. Elle l’ignora, donc.
Les jours passèrent et à chaque fois, lorsqu’elle sortait les poubelles ou allait faire une course, elle lui jetait un regard à la dérobée, mais n’allait pas plus loin. Elle en avait sourdement peur. C’est qu’il murmurait des insultes à son approche. Du genre, « traînée » ou « l’a pas fini, le vieux ? ». Néanmoins, ces petites occasions se répétèrent assez pour qu’il se fasse progressivement à sa présence. Elle fit peu à peu partie du décor, et, chacun apprivoisant l’autre, ils finirent par passer de longues heures côte à côte, parfois en discutant de tout et de rien, parfois en se taisant. Du reste, ils n’avaient pas forcément besoin de se parler ; ils étaient tout simplement bien, l’un à côté de l’autre, dans le silence. Il est si rare de pouvoir se vanter d’être bien du seul fait de la présence de l’autre. C’est là où les mots atteignent leur limite car ce plaisir si fugace, et en soi infime et ridicule, était si intime à la fois.
Il partit du jour au lendemain, pour « aller retrouver son homme » et Hui Ying perdit d’un coup son ami le plus cher. Etrange ami, certes. Il l’intriguait et l'étonnait toujours... Elle l’aimait beaucoup en fait. Quand elle y repensait, son « ma petite » la ravissait. Personne ne l’avait jamais appelée comme cela ; c’était si doux, si affectueux, qu’elle eut d’ailleurs dans un premier temps du mal à s’y habituer. En le revoyant sur la Nef, son cœur se réchauffa : elle venait de trouver un radeau sur lequel souffler l’espace d’un instant. Il avait peut-être été son seul ami en fin de compte.


Caractère et physique : Cet homme était plutôt élancé et avait dû être assez beau dans sa jeunesse. Malgré ses misérables défroques, il se maquillait encore chaque jour. Son rêve aurait été d’être une femme, mère de surcroît. D’un tempérament rêveur et fantasque, les années passées entre les sacs en plastique et les cartons n’avaient heureusement (malheureusement ?) pas eu raison de cette partie de lui. Foncièrement bienveillant, il n’employait la vulgarité que pour déstabiliser les fâcheux. Car la vie est rude dans la rue, d’autant plus si l’on assume ouvertement ce genre d’orientation sexuelle. Plutôt posé, c’est aussi sans doute ce qui a fait que Hui Ying et lui s’entendent aussi bien. Et puis, il a toujours semblé à Hui Ying qu’il connaissait un tas de choses qu'il ne dévoilait pas, et il était plutôt fuyant lorsque les conversations devenaient plus « personnelles ».

Biographie rapide : Avant de se retrouver dans la rue, Bing Qing était drag queen dans un café-théâtre. Il a fallu un mauvais client, un mauvais jour et une mauvaise humeur pour qu’il se retrouve sans le sou. Ca s’est passé comme une lettre à la poste et il n’a même pas eu le temps de se rendre compte de ce qu’il lui arrivait. Il s’est donc, au fil des ans, échoué devant la porte du maître de Hui Ying et y a végété depuis lors. « Partir pour aller retrouver son homme », ça signifiait qu’il avait entendu des rumeurs touchant de près son ancien amour, un alcoolique qui noyait dans la boisson son chagrin d’avoir perdu sa fille de 20 ans. Lui aussi était devenu clochard après le divorce d’avec sa femme. Bing Qing fit donc ses clics et ses clacs dans l’espoir de le revoir.
Quelques icones 100*100 du personnage :
Je précise que son prénom est "Bing Qing" (comme certains ont mis du temps avant de comprendre que Hui Ying s'appelait "Hui Ying" et non pas "Hui" ou "Ying" ou "Huy Ying")

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Intrigue n°2 : Visite de la Famille
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