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 Le Fou - Edward.

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Le Fou
Edward
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Messages : 23
Date d'inscription : 23/02/2010
Sexe du Personnage : M

MessageSujet: Le Fou - Edward.   Mar 23 Fév - 20:30

Et puis y'a ce gamin, qu'a le sourire aux lèvres ;

Feat Belphégor de KHR

    Nom : Ne s'en souvient plus.
      « Quel intérêt ici Chéri ? »

    Prénom : Edward.
      « Comme le roiii. Enfin je crois. Si je me souviens bien. Lalala. »

    Surnom : Ed, Ed-chou, Ed-chan, Ed-c'que vous voulez, mais plus généralement, ou plus officiellement Le Fou.
      « Je serais tout ce que tu veux, mon amour. »

    Âge : Quinze ans.
      « Depuis une éternité, ou depuis rien, la classe hein ? »

    Sexe : Masculin, tu veux vérifier ?
      « Quoi que je suis un très joli et très crédible travesti lorsque l'envie m'en dit. Et puis, je peux tenir pleins de rôles aussi. Enfin, j'me comprends. Hihihi. »

    Sexualité : Bisexuelle, voyons.
      « Je suis très ouvert moi. »

    Date de naissance : Un jour d'hiver de 1302, sous le règne d'Edward II, en Angleterre.
      « Ma date de quoi ? »

    Profession : Fou.
      « J'te jure c'est une profession ! Quoique. Pas sur que j'étais vraiment là pour ça ? Hihi. »

    Particularités : Son existence en elle-même est une particularité.
      « Je t'expliquerais tout ça sur l'oreiller mon chou. »



Voici mon corps, je vous l'offre amer ;

    L'homme passa une main dans les cheveux de l'enfant. Il aimait absolument tout chez lui, comme si l'autre avait été crée uniquement pour son bon plaisir. Edward caressait la tête de son homonyme un demi sourire éclairant son visage tandis que le blondinet se laissait faire, plongeant ses yeux d'un gris lumineux dans ceux du Roi.
    « - J'ai toujours trouvé vos yeux délicieux, Edward.
    - Vrai ? Sourit l'enfant. Merci votre Majesté ! »
    A ces mots enjoués, Ed se releva à moitié, prenant appui sur son flanc droit, posant sa main aux doigts fins et longs contre sa joue pleine et remplie d'enfance. L'homme observa à loisir son corps dénudé d'un air rêveur. D'abord, son visage, à la forme hésitant entre l'ovale et le cercle, au petit menton pointu. Puis, son cou si fin, prêt à se briser sous ses étreintes. Ses épaules, plutôt larges, mais tellement maigres et osseuses qu'elles n'en paraissaient rien. Ses clavicules étaient saillantes et les veines de son cou également, on pouvait suivre sur son torse la forme de son squelette parfait, sa cage thoracique, ses côtes, les os de son bassin. Les tétons de l'enfant étaient parfaitement roses, pointaient un peu contradictions parfaites sur sa peau terriblement blanche, s'accordant si bien avec ces cheveux soleils dont le Roi se délectait. Il aimait particulièrement son bas-ventre parfaitement plat à l'aine si marquée, son nombril qui ressortait légèrement. Et puis son sexe au goût si particulier et aux poils si clairs, et ses jambes parfaitement galbées et galbes, celles d'une jeune fille parfaitement proportionnée. L'enfant poussa un petit soupir et s'allongea sur le dos, l'homme sourit et se glissa jusqu'au plus près de sa catin préférée. Là il déposa un baiser sur son front, front parfait où ne trainaient ni cicatrices ni autres marques désagréables, et passa une main le long de l'un des bras longiligne et fin du presqu'adolescent avant de caresser son torse à peine sculpté à la couleur de neige et au grain si fin qu'il était de la soie au toucher. Le Roi se mit alors à embrasser les lèvres de son petit protégé, au léger goût sucré - sûrement du au nombreux fruits qu'ingurgitait l'éphèbe. Elles étaient douces, un peu gercées peut-être, supportant mal la froideur de l'hiver. C'est que l'enfant était fragile, et sa santé également, quant à sa maigreur elle était alarmante malgré le nombre d'aliments qu'il ingurgitait. Aussi impressionnante qu'inquiétante. Mais le roi aimait ça, de sentir ses os qui chatouillent. Il embrassait Edward, titillant sa langue bien rouge, sanguine, tout en laissant ses mains baladeuses descendre un peu plus bas sur le torse de l'enfant, jusqu'à son bas ventre dont la peau était toujours aussi douce. Le fou n'avait de poils sur son torse, ni sur ses jambes, et il était agréable de parcourir son corps à la peau si pareillement veloutée.
    Le Roi mit fin à son baiser et observa l'éphèbe. D'ordinaire, c'était plutôt le jeune prostitué qui prenait l'initiative et les rennes de leurs petits jeux, mais les cernes presque grises sous les yeux de l'enfant indiquaient au Roi sa fatigue grandissante - il fallait dire qu'il le faisait venir presque chaque nuit dans son lit ces derniers temps. Clément, l'homme aux cheveux roux observa celui pour qui ses sentiments ne cessaient de grandir et pour lui, il était parfait. L'enfant le fixait de ses grands yeux souriants, pleins de vie et de gaité, espiègles. Ses deux sourcils formaient un arc parfait et fin au dessus. Le nez de l'enfant était droit et fier, comme les aimait le monarque qui en avait un quelque peu cassé par différents combats. Souvent Edward lui disait que ça avait son charme et il l'embrassait là, là où il y avait la petite bosse. Les baisers d'Edward étaient légers et doux, papillonnants, à l'image de son caractère. Les lèvres du blondinet étaient doucement rosées, fines et gracieuses, presque transparentes. Ses cheveux qui entouraient son visage d'ange lui faisaient comme une auréole dorée.
    « Edward, vous savez, vous êtes comme un ange, susurra le roi à l'oreille de son petit adoré.
    L'enfant ferma ses yeux comme se délectant du compliment et de la chaleur de l'être tout contre son corps nu.
    - Monseigneur, voyons, c'est vous qui êtes mon ange gardien », ria l'enfant, et un sourire pervers se dessina sur son visage fin, avant qu'il ne se jette sur l'homme faisant presque deux fois sa carrure pour l'embrasser sauvagement.

    Inventaire : A vrai dire, Edward était nu et allongé sur le sol... Donc, rien.



J'dirais pas que c'est une histoire sans queue ni tête ;

Parce qu'il est pas question que j'parle de quelque chose sans parler de queue. Enchanté, moi c'est Edward. Et ton blaze, j'en ai rien à battre, Chéri. On est là pour parler de moi. Alors écoute, mon chou. Tu verras, je suis pa-ssio-nnant.

    Ils ont dit que j'étais sale ;

    « Papa et Maman ! Haha. Papa et Maman. Papa c'est un ivrogne moche et Maman c'est une femelle. En fait ça veut tout dire, ce mot, femelle, non ? Pas que je l'utilise souvent hein, moi, j'aime les femmes, j'aime leur formes et leurs rondeurs, quoi que, j'ai rien non plus contre les filles maigres hein, non ça a son charme aussi, l'aine qui ressort et les petits seins qui pointent, j'aime bien aussi. Enfin bref, ma famille, euh, bah. La famille de là où j'viens, ça a pas tellement d'importance disons, je sais pas, c'est comment chez toi ? D'après c'qu'on m'a déjà raconté, une famille c'est sensée être un groupe de gens plus ou moins gentils qui t'aiment et qui prennent soin de toi et qui sont là quand t'as besoin d'eux, et blablabla. Le genre de gens biens, qui t'abandonnent pas. Quand j'ai eu dix ans, Papa chéri, autrement connu sous le nom de Georges, m'a vendu à la cour sans plus se soucier de mon cas en échange de quelques poignées de pièces, histoire de pouvoir s'acheter sa picole. J'avais des dizaines de frères et sœurs, je sais pas combien ont survécus, moi j'étais le premier, et donc, le premier à être vendu. J'aimais bien Jaellyn, la troisième, parce qu'elle était blonde et assez intelligente. A part ça, je me souviens pas. Euh. Donc wé, voilà. Moi ma famille c'était des gens pauvres et crasseux dans un trou paumé qui m'ont vendus parce que j'avais une belle gueule. Pas que j'les en blâme. »


    Que ma tête était malade ;

    « Franchement, pourquoi ? Pourquoi elle m'a foutu là la méchante reine ? Enfin, je crois que c'pas une Reine. Enfin, pas La Reine. Mais genre, une maitresse ou un truc comme ça. Bon je la comprends, okay ! Je suis tellement mignon que je lui faisais trop d'ombre mais c'est une raison pour vouloir me tuer ? Moi je suis gentil j'ai jamais fait de mal à personne, pas même à une mouche. J'aurais pu faire du mal à une mouche si c'était baisable mais en fait je vais être franc avec vous, j'ai jamais baisé avec des animaux. Enfin c'est crade quand même quoi, non ? Quoi que certaines filles du village où je viens là elles ressembleraient presque à des animaux parfois tellement elles sont pleines de terre. Les pauvres. D'un côté je suis content Papa m'ait vendu, parce que moi, je peux toujours être joli, et tout et tout. C'est important d'être joli, moi j'aime bien être pouponné, qu'on s'occupe de moi et tout. Le roi il m'aimait pour ça, c'est dingue quand même, je me dis voilà, je suis enfermé dans une salle sombre et obscure là mais le roi d'Angleterre il était amoureux de moi, moi dont le nom il est totalement pourri, moi qui suis né sur du fumier. La classe non ?
    En plus je parle tout seul dans une grotte où j'suis tout seul. Hihi ! J'me répète, c'est trop cool. Le Roi je l'ai toujours trouvé beau. Enfin, dès la première fois que je l'ai vu quoi. Il est vieux, mais il est beau, disons que par rapport à mon père, il est vraiment, mais vraiment super beau. Je me souviens pas du visage de ma mère mais ma mère elle passait son temps à allaiter mes frères et sœurs et moi c'tait comme si j'existais pas en fait. Mais tout de même je comprends pas comment on en est arrivé là.
    Le noble qui m'a acheté à mon père, il s'était arrêté dans notre village pour aller à l'auberge. C'était le soir, presque la nuit, genre tout devenait noir, et moi, j'm'occupais de rentrer les cochons dans la ferme, et je vois ce putain de carrosse passer ; et puis je ferme l'enclos et je cours après. Comme les trois quarts des gamins du village quoi, parce que si tu cours assez vite et que t'arrives à la hauteur de la fenêtre t'auras peut-être la chance de récupérer une pièce. Moi je suis tout mince alors je cours super vite, je suis super souple aussi mais ça c'est venu après et c'est logique. Donc je cours et je suis le premier, je m'arrête devant la porte, elle s'ouvre sur un homme très bien habillé, qui sent super fort le parfum, dont la peau est tellement blanche qu'on dirait un mort vivant, avec des habits couverts d'or de pourpre et de soie. Je suis tellement abasourdi que même pas j'ose lui demander l'aumône. Et il me regarde, comme ça, tellement méprisant et tout, et il me fait un truc genre : « Dégage de mon chemin, maraud ! » et malgré moi je m'exécute. Parce que voilà à mon époque voir un noble c'est pas tous les jours quand toi ta vie tu la passes entouré par des cochons ruisselants.
    Donc, on est tous là, tous les gamins du village, masse informe et crasseuse, se collant contre la vitre de l'auberge pourrie pour mieux voir l'homme, apercevoir son visage, se repaitre en silence de sa richesse, de sa distinction si élevée, celle là que nous n'aurions jamais. Papa était là, il buvait au bar, comme tous les soirs, comme tous les jours. C'est à peine s'il faisait les travaux aux champs Papa. Les pères des autres ils buvaient aussi mais au moins ils braconnaient un peu, ils cultivaient la terre, ils tiraient la charrue. On était connu dans l'village comme la famille du poivrot. Enfin bon, Papa est là et le noble commande à manger, et du vin. Moi je décide me bouger, de pas rester là sans rien faire à regarder, parce que j'suis débrouillard et que surtout, j'ai vraiment faim.
    « - Papa, Papa, je dis en tirant sur sa veste poisseuse et tâchée, s'il te plait, on rentre maintenant. »
    L'homme il me regarde et d'un revers de la main, il me balance de l'autre côté de la pièce au sol de terre battue, mon crâne s'écrase sur les murs de chaume, je grimace et ferme mes paupières sous la coup de la douleur, mes membres se recroquevillent sur moi, et là je lève les yeux, et l'noble me regarde. Il a des yeux bleus, il semble tellement propre, c'est fascinant. Moi je suis crade souillé pouilleux. Il me sourit, je fais rien. Je reste là sans rien faire. Parce qu'y'a rien à faire en fait tu vois ! Parce que le moindre geste, soit c'mon père qui me tue, soit c'est le noble qui en donne l'ordre. Alors je reste là les larmes qui coulent sur mes joues et un filet de sang qui coule sur mon crane, qui colore mes cheveux blonds. Le noble se lève, il est gracieux et c'est comme si la saleté du lieu elle agissait pas sur lui, comme s'il venait d'un autre monde. J'ai jamais su ce qu'il a dit à mon père, mais il s'est avancé vers lui et puis il lui a donné une bourse bien remplie. Il a tapoté son dos, sourit poliment, et puis, il est venu devant moi, et il a dit :
    « - Bon, gamin, tu viens avec moi. Tu m'appartiens à présent. »

    C'est comme ça que ça a commencé en fait. Quand Lord Blackwood m'a acheté sur un coup de tête.
    On pourrait croire que j'étais dégouté, d'être abandonné et tout le blabla, mais pas du tout. Enfin, faut voir un peu quoi ! Moi gosse de la campagne promis à rien j'me retrouvais à baiser les pieds du Roi. Et croyez moi, j'ai pas fait que baiser ses pieds.
    C'est ça qui m'a mené ici. Les gens sont trop jaloux, ils sont méchants, et moi je suis gentil alors je pâtis. En plus, la Reine elle m'aime bien, c'est juste qu'elle m'ignore mais elle m'aime bien je le sais. Avant de rencontrer Mary je croyais en fait que tout le monde il m'aimait bien, mais en fait non. Enfin bref. Lord Blackwood m'a emmené dans son manoir, là j'y suis resté quelques mois, il m'a lavé, il m'a fait prendre quelques cours pour que je sache parler un peu mieux (cré nom d'Diou), m'a appris les premières règles de politesse, enfin voilà, tout le blabla quoi. J'ai été offert au roi en été pour son anniversaire à mes dix/onze ans. Y'avait une grande fête, pleins de gens trop maquillés et trop parfumés, des grandes robes, des frous fous et des chandeliers géants, de la bouffe partout. Moi c'était la première fois depuis des mois que j'sortais du manoir.
    Et puis voilà, après je suis plus jamais retourné là-bas. J'ai vécu auprès du roi comme son fou. Enfin pas vraiment. Disons que, pour tous les gens de la cour j'étais ce fou qui faisait rire personne. Oh pourtant, je m'acharnais hein ! J'essayais tout avec beaucoup d'assiduité, je jouais des instruments, je chantais, à un moment, j'ai même essayé de dresser un ours ! (Mais je me suis enfuis en courant juste avant que le monsieur avec la barbe il le détache en fait. Ca fait peur ces machins là !). Mais je sais pas, j'étais pas très drôle. Mais le roi, je le faisais rire, le roi il était amoureux de moi. Oui parce qu'en fait voilà ; moi en vrai, j'étais pas le fou, j'étais le favori du roi. Je couchais avec pleins de gens, mais j'étais destiné au roi, d'ailleurs Jeremy m'avait gardé vierge pour le roi, qu'il m'avait dit. Enfin il savait pas que je l'avais déjà fait plusieurs fois au village mais je lui ai jamais dit parce que pour moi ça avait pas d'importance. Heureusement je suis un garçon alors ça se voit pas, hihi. Le roi m'a tout de suite apprécié, déjà il me disait que c'était parce que je m'appelais Edward, comme lui, et puis parce qu'il adorait mes cheveux blonds, mon sourire angélique, mon corps frêle et élancé, hihi, il faut dire que je suis super beau et que personne peut résister à mon charme. Et le Roi, il me passait tous mes caprices ou presque, une fois j'ai même mangé à sa table, un midi où que la Reine était en voyage, et il me glissait pleins de petites allusions sexuelles à l'oreille. Ca me faisait rougir et rire en même temps alors qu'il caressait mon sexe sous la table, et je lui répondais aussi d'un air innocent. Tout le monde nous regardait, tous les serviteurs et tous les nobles invités à partager le repas du Roi. Mais il s'en fichait, Edward, et puis moi aussi. Le Roi je le trouvais beau je le trouvais classe, j'étais certes sa petite catin attitré mais j'étais heureux, parce que moi il me faut pas grand chose, juste des gens pour me câliner, du sexe, de l'alcool, beaucoup de bouffes et des fringues par milliers, et puis que je puisse me travestir aussi. Oh ça me fait penser une fois avec le Roi on avait fait un jeu, il m'avait présenté à la cour comme une fille de Comtesse du Pays de Galle et tout le monde m'avait accueilli comme tel, c'était vraiment très amusant.

    Je regarde les murs de la prison où elle m'a enfermé et je fais la moue. J'aime pas être enfermé, je suis pas claustro-machin-chose-bidule-truc mais j'aime pas quand même. En plus il fait noir et humide et si ça continue j'vais être malade. C'est juste une vieille aigrie jalouse, elle comprend pas pourquoi le Roi il me préfère à elle alors elle veut me tuer. Ca me donne envie de pleurer et puis au fond non enfin je sais pas dans ma tête, c'pas clair. Je me dis que j'ai été super heureux les dernières années de ma vie et que j'ai bien baisé au moins, mieux qu'elle, parce que moi j'suis doué. Le plus doué du monde, nah.
    De l'agitation me parvient et je me tend vers la grille de fer qui me retient prisonnier, essayant de passer ma tête entre les barreaux en vain – et ce n'est pas faute d'y mettre du mien. Bientôt une lumière jaunâtre éclaire le couloir crasseux et je vois arriver, sous un capuchon noir entourée par deux gardes moches vieux et gros la maitresse d'Edward. Elle a des cheveux noirs, elle est toute ridée, je l'aime paaas.
    « - Edward, il est temps pour toi de dire au revoir à ta vie de débauche futile. »
    Et pour toute réponse, je lui tire la langue. Très très fort. BEUH.


    Je suis allongé sur une étoile bizarre avec un cercle à l'intérieur et y'a des chats noirs qui s'balladent et un prêtre à l'air étrange qui récite des trucs en latin que j'comprends pas. Je suis tenu au sol par des sortes de trucs en fer qui me maintiennent plaqués, ça me fait penser à un jeu qu'on faisait le Roi et moi, hihi. C'est dommage qu'il ait pas été là le Roi il aurait pu me prendre à même le sol ? En fait il va me manquer je crois je veux pas mourir ça me fait peur moi, bah oui j'suis pas un super héros ça me fait super peur en plus le prêtre bizarre en noir là il a un couteau et tout et puis les gens autour ils ont vraiment pas l'air gentils et ils murmurent des trucs étranges et il fait super noir ici et tout humide je sais même pas on est où, ils vont me tuer, tu crois ? »

    Situation dans laquelle était votre personnage quand il a été enlevé : Lors d'une cérémonie satanique où voulait l'exécuter l'une des maitresses du Roi dont Edward était le jouet attitré, profitant du voyage de leur amant commun.

    Ce qu'il a fait sur la Nef depuis : Harcelé sexuellement toutes les âmes vivantes ? (Oui, âmes vivantes, et non pas humaines.)




Bull Shit.


    Pseudo : une petite fille.
    Âge : Dix-sept ans.
    Comment trouvez-vous le forum (contexte, design) ? <3
    Comment avez-vous trouvé le forum ? Je suis pistonnée.
    Avez-vous lu le règlement ?
    Avez-vous lu le contexte ?

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MessageSujet: Re: Le Fou - Edward.   Dim 31 Oct - 15:28

Je m'autovalide ? *_*

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MessageSujet: Re: Le Fou - Edward.   Dim 31 Oct - 20:17

Tu peux <3

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