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 Balthymor

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Balthymor

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Messages : 12
Date d'inscription : 16/08/2010
Sexe du Personnage : M
Profession : Erudit

La vie d'avant...
Date de Naissance:
Âge du Personnage:
Lieu de Naissance:

MessageSujet: Balthymor   Mer 10 Nov - 23:13


Balthymor
Feat Zexion de Kingdom Hearts

Surnom :* Balthymor
Âge : 27ans
Sexe : Masculin
Sexualité : Hétérosexuel
Date de naissance : 05/10/1733
Profession : Erudit, Ingénieur.
Particularités :Intelligence et capacités de mémorisation supérieures à la normale. Il est aussi un musicien doué.



Apparence


Physique : C’est un homme grand et mince, le visage dissimulé derrière une longue mèche argentée recouvrant son œil droit. Celle-ci dissimule les traits fins cousus d’une peau douce et froide au touché. Ses grands yeux, autrefois d’un noir de jais, sont maintenant d’un bleu argenté éclatant semblable au reflet de la Lune, un regard sévère trônant sous son front. Ses cheveux, longs et fin, jadis d’une couleur encre sombre, paraissent de platine sous la lumière et de métal dans l’obscurité. Ses mains, fines et blanches comme le reste de sont corps, lui offrent de longs doigts maigres, habiles pour l’écriture ainsi que pour les arts de la musique. Sa voix, calme et réfléchie, est faible et agréable à entendre tel une minuscule mélodie se transformant en symphonie de neige et de glace lorsque la colère l’accorde. Vêtu d’un long manteau noir on ne distingue pas vraiment les contours de son corps. Il n’est pas musclé mais il n’est pas faible pour autant. Lorsque son dos est à découvert on peut voir la cicatrice d’un de ses combats, fendant en deux parties l’arrière de son corps, fine, légère, blanche elle traverse en diagonale l’intégralité de son dos en partant de l’épaule droite jusqu’au haut de la fesse gauche. Une légère odeur de poudre émane de lui, étouffée par l’odeur caractéristique des pages d’anciens livres, celle que l’on peut humer lorsque l’on ouvre un vieux manuscrit sans pour autant attaquer nos sinus. Le voici, l’homme à la cape noir, aux cheveux argentés, aux yeux de Lune, à la peau de neige et au regard de glace.

Inventaire : (Ce qu'il avait sur lui quand il est arrivé sur la Nef.)
L'objet auquel il tient le plus :


Physiologie


Caractère : « Le savoir c’est le pouvoir »
Le savoir est une chose, sa soif en est une autre. Elle ne peut être étanchée même par le plus grand esprit. Comprendre tout ce que le monde peut nous donner, analyser chaque événement. Il est mû par la curiosité. Car c’est cela son rêve le plus fou:
Le savoir absolu.
Il est taciturne préférant la compagnie des livres et de la musique à celle de ses semblables. Ne t’y fie pas. Il y a une grande chaleur sous cette couche de glace il ne veut pas la montrer c’est aussi simple que ça. De chaque parole, acte ou fait il sait tirer une leçon. Il est empathique avec toutes les personnes qu’ils jugent dignes d’intérêt et, sachant que chaque être humain est unique, ils sont tous intéressants. Froid en apparence il dissimule sous des sarcasmes l’affection qu’il porte pour les autres. La timidité est un de ces défauts. Il est extrêmement curieux et entretient une addiction profond pour les énigmes, jeux de réflexion et d’esprit et autre défis divers et variés. Il porte une intention toute particulière aux arts d’où ça curiosité fasse aux personnages manifestants le don de la musique ou de la peinture. L’ennui est son principal ennemi, le rendant irritable, lorsqu’il se saisit de lui.

Phobies, cauchemars : L’ennui et l’oubli (de ses connaissances mais également des gens qu’ils aiment)
Tic :* Ne peut s’empêcher de relever un défi (surtout intellectuel) pour combattre l’ennui.
Ambition, rêve :* Le savoir absolu ,trouver se qu’il est advenu de sa sœur Eirene.
Relations : /


Biographie


Famille, parents : Sa sœur Eirene est la seule personne « vivante » de sa famille.
Histoire : Il est né en l’an de grâce 1733 troisième enfants du duc de Calvalère. Dès son plus jeune âge il a montré le potentiel et l’intelligence qui étaient les siens. La lecture entrait à peine dans ses capacités que déjà il vidait la bibliothèque de ses ouvrages, volait les connaissances des pages, et se désaltérait de l’encre traçant les fines lignes de la connaissance. Sa mémoire était telle que son père, voyant en un de ses héritiers un avenir prometteur, le confia à Maître Grégoire de Vilecourt, sage parmi les sages, soleil dans les pénombres de l’ignorance. C’est dans la tour maitresse que Balthymor passa une grande partie de son enfance ainsi que son adolescence n’ayant pour seul compagnie que Grégoire, ses domestiques et les livres de la grande réserve du vieil érudit, qu’il chérissait tant. Le maitre le baignait de son savoir et de son amour, voyant en son élève le fils qu’il n’a jamais eu. A 20ans déjà il maitrisait presque tous les domaines, des mathématiques à la physique, de la physique à la biologie, de la biologie à la médecine jusqu’aux langues et savoirs antiques. En 20ans déjà ces longs doigts fins avaient parcouru toutes les lignes des manuscrits. Si bien que le prodige découvrit son premier ennemi : l’ennui. Il se mit alors à combattre l’infâme créature à coup d’expérience scientifique nourrissant sa curiosité grandissante. Il le frappait d’énigmes diverses et variées, de jeux d’échecs, de défies plus invraisemblables les uns que les autres. Sa soif de connaissance ne s’étanchait jamais. La connaissance ? C’est ce qu’il voulait par-dessus tout. Le savoir absolu.
Mais un jour un capuchon gris, couvert de boue envoyé par son ainé Golverick de Calvalère, brisa la monotonie du sanctuaire, porteur d’une funeste nouvelle. Le duc avait succombé à une fièvre foudroyante. Toutes les âmes de la tour fermèrent leur lecture pour pleurer l’évènement. Le duc de Calvalère âgé alors de 55ans avait trouvé la mort. On reçu le duc Golverick premier enfant du défunt et Eirene de Calvalére sœur ainée de Balthymor. On organisa une grande cérémonie en l’honneur du noble. Et le vieux Grégoire pu contempler le terrible spectacle que donnait alors son meilleur élève. Balthymor s’enferma dans ses quartiers des jours durant, tournant en rond dans l’obscure pièce éclairée par une bougie, silencieux et inlassable. Les pas se firent par centaine, par milliers, quand ils furent légions il trouva alors la solution. La solution à son tourment. Du haut de ses vingt longues années dans la tour mère il ne put ne serait-ce qu’engloutir un dixième des connaissances que l’univers pouvait lui donner. En entendant la mort de son père un homme fort et robuste, à 55ans…il fut prit de panique… lui qui était chétif n’atteindrait pas un âge aussi avancé. Il ne pourrait accumuler le savoir qu’il désirait si ardemment. Sa vie entière ne lui offrirait le temps nécessaire à ses études… Sauf si sa vie ne connaitrait pas de fin. Alors que ses pas, pourtant légers, raisonnaient dans les ténèbres de la pièce un sourire satisfait l’illumina…la vie éternelle…Avec cela il aurait le temps nécessaire à ses études… la vie éternelle… avec cela le savoir serait sien peut importe la durée de l’apprentissage…oui…la vie éternelle…
LA VIE ETERNELLE !
Après des lunes de réflexions, il sortit de sa tanière et chercha dans tous les ouvrages de son maître.
Traitée de Médecine…la mort est inévitable…mais on peut la combattre. Pff cela n’est d’aucune utilité ! La médecine préserve de la mort mais elle ne fait que retarder l’échéance !
Bible et enseignement de l’Eglise…le paradis ? Où sont les livres au paradis ? À quoi bon se recueillir ? Ce n’est que perte de temps.
Contes et légendes… L’amour triomphe de la mort…mais il ne l’empêche pas d’agir !
Philosophie et Mythologie…la mort triomphe de l’amour… … … …
Les savoirs furent tous refermé d’un coup sec. Les pages lue à la va-vite.
Aucuns ne connaissaient l’immortalité. Balthymor sombra dans la mélancolie, sa sœur voyant son frère se morfondre de jours en jours, tenta de lui redonner gout à la vie…en vain. Mais une lueur rougeoyante et ruisselante vint le tirer de sa torpeur.

En 1756 à l’aube de ses 23ans la guerre éclata. L’armée avait besoin d’homme de science pour soigner les blessés, développer de nouveaux instrument de la mort, échafauder des poisons, remèdes et autres concoctions destinés à rompre ou renforcer le fil de la vie. La couronne exigeait toutes aides possibles. C’est avec tristesse que le jeune frère quitta sa sœur et son maitre pour la cause la plus inutile. Balthymor fit ses débuts dans l’armée en tant qu’ingénieur. Nul rempart ne résistait à ses machines de sièges, aucuns châteaux ne tenait devant ses canons, et le plus malins des hommes, si futé soit-il, ne parvenait à détecter ses pièges au mécanisme aussi mortel que précis. Puis il servit la cause humaine en tant que médecin, recousant le fil quand cela était possible, le coupant quand la souffrance prenait place. C’est dans une des innombrables tentes de bandages qu’il rencontra Hyacinthe. Les deux jeunes gens partageaient la même addiction pour le savoir. Le fil décida donc de les liés par l’amitié. Pendant 3ans les deux savants cherchèrent à comprendre ce fil si robustement fragile. Le plus fort des hommes ne résistait à ses blessures tandis que certains plus svelte résistait à la douleur, combattait contre l’ultime rencontre, contre la rupture du fil. La guerre leur montra de nombreuses ruptures, de nombreuses résistances, des légions de rencontres et une armée de séparations. Après avoir étudié le fil sous toutes ses coutures, ils commencèrent à perdre l’espoir. Jusqu’à ce qu’un soldat blessé… cédant bientôt à la tension de son futur voyage, leur fit une révélation. Il existait un ouvrage. Un seul. Qui promettait de combattre l’inéluctable. Un seul. Enseignant à son possesseur l’infâme remède contre nature. Un seul… Prétendant pourvoir rendre le fil incassable. Un seul… qui n’avait que pour propriétaire qu’un vieux sage dans sa tour. Un seul… qui portait le nom de :
Grégoire de Vilecourt.

Pendant 3ans l’armée fut sa vie, son métier, son foyer. Elle lui enseigna l’art du combat, l’escrime, perfectionna son savoir en ingénierie et chimie, lui appris à comprendre le minuscule fil qui séparait la vie de la mort, et elle lui montra l’horreur que les hommes raffolaient tant. Elle lui apprit l’art de tuer. Après la révélation qu’on leur avait faite, les deux compagnons décidèrent de rentrer. Pour leurs bons et loyaux services envers la couronne, on offrit un pistolet à chacun des deux savants. Un avant bras de fer en guise de canon sur une poignée d’ébène douce au touchée dans un fourreau de cuir sombre, menaçant à tout instant de rompre le fil. Balthymor et Hyacinthe furent accueillis à bras ouvert par sa sœur Eirene et le vieux sage de Vilecourt porteur d’un destin interminable. L’ainé Golverick avait à faire au château familial. On fit un grand banquet en l’honneur des deux serviteurs de sa majesté. On avait entendu les ravages des canons du génie de Calvalère. Et la rumeur sur le panacée miracle du jeune Hyacinthe était toujours de ce monde. Alors que l’ambiance générale dérivait sur l’ébriété Balthymor profita de la torpeur des convives pour pénétrer le bureau de son maitre. Il rentra dans la bibliothèque. Dès lors l’odeur des pages et de l’encre emplir ses sens. Il était chez lui. Il résista tant bien que mal à ne pas se saisir d’un des manuscrits. Ses pas remplissaient la chambre aux livres d’un faible écho rythmé assourdissant. Assourdissant ? Non ce n’était pas ses pas qui résonnaient ainsi dans les ténèbres. La porte du maitre se tenait là devant lui. Le savoir absolu n’attendait que d’être ouvert. Son cœur brûlant et déchainé saisit la poigné. Il pénétra dans le domaine privé. La pièce se retourna alors dans un grand fracas, à la recherche du précieux document. Les tiroirs furent tirés de leurs dortoirs. Livres et autres parchemins s’écrasèrent au sol. Les meubles crachèrent leur contenu. Enfin…dans toute cette sueur et cette panique se trouvait la clef. Ses yeux s’écarquillèrent, ses lèvres formèrent un sourire nerveux. Enfin…

LA VIE ETERNELLE !
« Ainsi donc tu l’as trouvé » murmura la vieille ombre de la tour. « Le savoir que contient cette ouvrage est trop dangereux pour être éclaté au grand jour mon garçon…je suis désolé d’en arriver là » Une lame sortit de sa manche tandis que le maître s’approchait de son élève. « Reculez ! Il est à nous ! Grâce à lui Hyacinthe et moi seront les plus grands savants du monde ! » La lame s’élança contre le jeune homme, une lueur de colère et d’indignation se reflétant dans ses yeux. « C’est mon secret Balthymor ! A moi ! J’aurais la jeunesse éternelle ! Je surpasserai n’importe quel homme ! On me donnera la fortune et la gloire pour le Nectar ! » La lame hurla mais son écho se ficha dans un mur mur. « Non maître… Le pouvoir ce n’est pas l’immortalité, le vrai pouvoir c’est le savoir n’avancez plus !!» « IGNARE !! » le vieillard se jeta sur lui. Un avant bras d’acier sorti de son étui luisant à la lueur de la Lune. La lame avait hurlé, le canon parlera et bientôt elle se tut, répandant sa gloire et sa vie sur le sol.

Balthymor se saisit de son pistolet et tira. La détonation transperça le cœur du vieil avare qui s’écroula parmi ses livres, sa vie.
Balthymor contempla alors son butin.
C’était un ouvrage très ancien, marqué par le temps. Les pages étaient toutes usées mais avaient résisté aux décennies. Sur la couverture on pouvait observer une scène particulièrement insolite. Une montagne était représentée en son centre, au dessus des épais nuages, en son sommet, on apercevait de grands personnages d’une incroyable beauté, hommes et femmes, nus, buvant, mangeant, riant à gorge déployé. Plus bas on pouvait voir une fontaine versant cascades et flot d’un liquide doré sur les lèvres de plusieurs personnes. On voyait certains de ces badauds (surement après leur boisson) s’élever vers le ciel, vers le sommet de la montagne tel des anges démunis d’ailes. Mais certain après avoir bu le mystérieux breuvage semblait tomber avec horreur dans une mer (était-ce un lac ?) où dépassaient de longs bras squelettiques empêchant les importuns de nager jusqu’à la rive.

« Mais qu’avez vous fait ?!! » Un visage horrifié contemplait le spectacle et tira Balthymor de sa réflexion… C’était Jean le domestique. « Vous l’avez tué ? Oh mon d…A l’assassin !à l’assassin !» Le petit homme hurlait. Puis rouge de colére il se jeta vers l’assassin du maitre. Un éclair surgit et une détonation vint agresser les oreilles de l’érudit. Et l’opportun s’écroula au pied de son meurtrier : Hyacinthe. Le complice lui avait fait les honneurs d’une mort rapide. Ebahi Balthymor resta figé. « J’ai tout vu Balthymor c’est fini donne moi ton arme. » Il s’exécuta, trop embrumé pour comprendre la gravité de la situation. Bientôt les pas résonnèrent dans la tour. Des coups de feu ? Une si belle soirée en l’honneur de nos deux héros ? Qui ose ? Y’avait-il des blessés ? Maitre Grégoire, comment va-t-il ? Hyacinthe plaça alors le pistolet dans la main du domestique malchanceux. La troupe fit irruption dans la chambre. Quel carnage ! Le maitre gisait au pied de Balthymor dans une marre de sang et la tête de Jean, ornée d’un trou au front, donnait un visage sans vie. Eirene laissa étouffer un cri. « Calmez vous mes amis je vais tout vous expliquer ! » dit la voix autoritaire d’Hyacinthe, l’index tendu vers le rescapé. « Cet homme…est un héros ! Alors que Jean brutalisait notre noble maître de Vilecourt ce jeune homme fit irruption dans cette chambre pour sauver le vieux sage. Mais ce coquin de domestique lui arracha son arme avant qu’il ne put réagir et le menaça de le tuer s’il bougeait. Cet homme, plein de courage et d’amour pour son maître, se rua sur l’agresseur mais celui ci lui donna un violent coup à la tête et tira sur le Grégoire de Vilecourt ! Alerté par ce sinistre vacarme j’accourue moi-même dans cette pièce. Alors que ce serf osait lever son arme contre mon ami, ma main n’hésita pas à lui faire payer son crime ! »

On offrit de grandes funérailles pour le vieux sages, et l’on maudit l’innocent Jean. Un hiver passa sa main glacée dans la tour. Devenu son maître, Balthymor compulsait le maudit ouvrage jour et nuit. Ni auteur ni date, le livre était écrit en grec ancien. Sur la première page se trouvait Zeus, dieu des dieux, furieux, brandissant un éclair de sa main droite tenant une longue tablette de la main gauche. Tablette comportant le poème suivant :

Loin sont ceux qui jadis dominaient cette terre
Anciens sont les premiers, créateurs de la chair
Nourrissant de leur sein chaque être, plantes, même dieux.
Enfermant opportuns, punissant les odieux.
Fournissant nourriture, famille et foyers
Détruisant l’hubris pour tout équilibrer
Espérant le cosmos maître de leur univers
Soucieux du mal qui grandissait en notre Terre.
Faut-il te le rappeler, Ô toi mortel.
Ô toi qui jadis menait cette grande querelle
Usurpant le nom de divin, défiant le ciel
Sois maudit ! Ô mortel ! Sois maudit Immortel.

Balthymor n’y prêta aucune attention, il avait suffisamment étudié les poèmes des grands écrivains grecs au coté de Grégoire…
Il songea à son maitre…aux nuits où le vieux sage le berçait de contes et légendes, de monstres et de héros, d’histoires et de tragédie. Méritait-il son sort ? La guerre avait-elle transformé à ce point Balthymor ? Le mal était fait…et aussi noble que fut le vieux sage, c’était la cupidité qui motivait ses desseins. Les remords sombrèrent dans l’oubli et l’érudit repris sa lecture. Le livre parlait des anciens dieux grecs, de leurs fêtes, de leurs habitudes, de leur mode de vie. Les dieux ne buvaient et ne se nourrissaient que pour le plaisir mais il y avait un met dont il ne pouvait se priver. Un met qui leur donnait leur immortalité. Le nectar, la nourriture des dieux. L’ancien manuscrit enseignait la préparation du divin repas qui conférait l’immortalité au gouteur. Enthousiaste Balthymor se mit à tourner et lire les pages à une vitesse vertigineuse. Mais il fut bientôt apeuré par le contenue du livres. La préparation du nectar était d’une incroyable simplicité. Il suffisait d’ajouter les ingrédients dans le bon ordre, peut importe le temps de cuisson, le temps d’ajout des ingrédients, seul importait l’ordre. C’est la liste des éléments qui le mortifia. Elle occupait à elle seule la moitié du livre et demandait d’énormes connaissances botaniques. Balthymor prit le temps de réfléchir. Partir en quête des ingrédients serait beaucoup plus long que son parcours à l’armée… et il n’était pas sur de tous les trouver…à moins que… S’il les achetait…oui…avec la fortune des Calvalére il aurait tout ce dont il aurait besoin en un temps record.

Laissant Hyacinthe prendre soin de sa sœur et la tour. Balthymor prit la route du château des Calvalére, où son frère régnait, pour réclamer sa part d’héritage. L’ainé l’accueillit à bras ouvert mais sans encore savoir sa requête. Après une discussion nerveuse l’ainé céda une grande partie de la fortune au cadet espérant que son « nectar » voit le jour. Mais Golverick voyait d’un très mauvais œil cette potion qui pourrait rendre Balthymor l’ainé de la famille. Il abandonna et laissa son frère rentrer à la tour maitresse.

De retour chez lui Balthymor ne perdit pas une seconde est exigea de ces domestiques de se rendre chez tous les marchands, botanistes, biologistes afin de rassembler chaque élément à la concoction. Puis il s’enferma dans ses quartiers, relisant l’ancien ouvrage, se remémorant son maitre…et son père… Eirene frappa à la porte. Réveillé par ses appels le jeune maitre lui ouvrit. C’est au bras d’Hyacinthe qu’il la trouva. Son absence avait laissé fleurir l’amour entre sa sœur et con compagnon. Elle était au courant de leur intention, du nectar et elle encourageait les deux savants de son amour. Elle souhaitait boire le divin breuvage afin d’être au coté d’Hyacinthe pour l’éternité. Cependant la cause de la mort du maître ne lui fut pas révélée.

En quelques mois les ingrédients furent tous réunis. Balthymor fit installait un énorme chaudron dans la grande cave où il menait jadis ses expériences. La pièce était sous la bibliothèque de la tour. Sombre, humide seul une fenêtre donnait le clair de lune éclairant le centre de la salle d’un halo mystérieux. Les murs, fait de pierre et de roche, contenait de nombreuses étagères où l’on pouvait voir, fioles, récipient, bocaux plein de substance diverse et variées. Livres et parchemins se côtoyaient sur la grande table (déplacée à cause du chaudron). On fit bouillir de l’eau. Puis il exigea que personne ne le dérangeasse excepté Hyacinthe et sa compagne. Un à un les éléments de la potion furent ajoutés. Inlassable, silencieux Balthymor lisait et relisait chaque ligne, chaque mot. Car s’il n’y avait qu’une seule erreur dans le mélange, le divin nectar se transformerait en terrible poison. Pendant des nuits et des nuits, il prépara la potion. Ajoutant un à un les ingrédients vérifiant méticuleusement l’ordre, les yeux injectés de sommeil mais trop surexcités pour le trouver. Il fallut une semaine pour tous les ajouter. Il n’en restait que 3 …Mais un invité inattendu ouvrit la porte avec fracas.

« Qui me dérange ? ». C’était Golverick. L’ainé de la famille ne pouvait pas laisser un tel trésor à ses cadets. Qui dit vie éternelle, dit héritage…et Balthymor avait déjà suffisamment dispersé la fortune familiale…le nectar lui revenait de droit ! À lui ! Golverick de Calvalére ! Le colosse sortit un couteau et fonça droit sur son frère. Habile, Balthymor esquiva la première attaque, attrapa une des fioles sur les étagères contenant un produit hautement corrosif et la jeta au visage de l’agresseur. Mais, vétéran chevronné de la guerre, le visage de Golverick évita la fiole qui s’écrasa au sol, projetant son infâme contenue autour d’elle. L’acide toucha l’épaule de l’ainé ce qui lui fit lâcher son arme. Profitant de l’occasion, Balthymor fonça sur son assaillant. Erreur fatale puisque Golverick feignant la douleur prit le savant par surprise, para son attaque, le souleva du haut de ses bras et le projeta violemment sur la table, qui éclata en mille morceaux. La douleur était telle que Balthymor ne pu se relevé. Golverick se saisit d’un des pieds de table pour achever le jeune maitre. Ouvrant la porte à la volé Hyacinthe fit irruption dans la cave, armé de son pistolet, prêt à faire feu sur le colosse. Le pied s’abattit sur son crane l’assommant net. Ces quelque secondes permirent à Balthymor de reprendre ses esprit, il se jeta sur le traitre et tenta de l’étrangler. Lâchant son arme de fortune Golverick se démena pour échapper à l’emprise de son adversaire. Il saisit l’érudit par le bras gauche et le poussa brutalement sur les étagères qui s’écroulèrent sous lui. Il attrapa la plus grand fiole encore intacte et la jeta sur Balthymor. Le projectile fit mouche et éclata au visage du cadet. Une lumiére aveuglante sembla remplir la cave tandis qu’un hurlement résonna dans la tour. Le visage en feu, Balthymor se tordait de douleur sur le sol. La lumière de la Lune lui était insupportable tandis que son crane entier semblait se liquéfier. Ses yeux semblaient fondre. Puis la piéce fut envahie par les ombres.

A son réveille Balthyrmor baignait dans une marre de sang. Il lui fallut quelque minute pour reprendre ses esprits, des sanglots résonnant dans sa tête. Puis il se tourna. Eirene se tenait là, dans l’encadrure de la porte, le visage ruisselant de larme, ses deux bras crispés tendus vers l’avant, tenant le pistolet d’Hyacinthe. Golverick gisait devant elle, étalé de ton son long, le dos déchiqueté par le projectile. A peine Balthymor fut-il debout qu’elle se jeta dans ses bras. Elle le croyait mort. Puis elle le regarda avec inquiétude. « Tes yeux… » . Balthymor aperçut alors que ça longue mèche de cheveux était d’une couleur platine, elle semblait luire sous les rayons de la Lune. Il se pencha sur le chaudron pour contempler son reflet. La mixture était trop sombre pour qu’on y voie un quelconque miroir, cependant on pouvait distinguer deux yeux argentés dans les profondeurs du chaudron. Il eut un mouvement de recul. Hyacinthe se releva alors, enlacé par sa bien aimée. Il vit avec la même surprise le visage transformé de son compagnon. Les deux amants s’embrassèrent. Balthymor se mit à chercher les 3 éléments manquants à son rêve le plus cher. Heureusement les ingrédients étaient intactes, même en parfait état. Il récupéra le précieux ouvrage…suivit les directives. Lorsque le dernier ingrédient fut plongé dans le chaudron, le liquide prit une couleur doré qui et illumina toute la pièce. La lumière fut si vive qu’ils durent détourner le regard quelques instants, puis retrouvant leur sens, Balthymor contempla le liquide dont émaner maintenant une lumière plus douce, apaisante. Sur une des seules étagères valides, Il prit trois coupes et les remplit à ras bord du breuvage. Le liquide était doux et visqueux comme du miel au contact de ses doigts mais semblait limpide et fluide dans chaque récipient.

Les trois âmes se rassemblèrent autour du chaudron et vidèrent le contenue de leur calice, ensemble, d’un même geste. Soudain la scène se figea. Le corps de Balthymor s’emplit d’une agréable chaleur. Tout devint lumineux, il se sentit tombé comme dans ses rêves, sur un épais nuage doré… Enfin…La vie éternelle !
Lorsque sa tête heurta violement le sol de la nef.

Situation dans laquelle était votre personnage quand il a été enlevé : Lorsqu’il but enfin la potion lui donnant la vie éternelle.
Ce qu'il a fait sur la Nef depuis :*


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MessageSujet: Re: Balthymor   Mer 10 Nov - 23:27

    *Arrive sur la fiche de Balthy en dansant*

    Youhouhou !! Fiche terminée. Depuis le temps que je l'attendais *rire sardonique*
    Bon, je me suis permis de ne pas relire l'histoire vu que j'avais dit qu'il n'y avait plus de problèmes ô_o au pire ma chère collègue pourra te faire des remarques, mais dans l'ensemble ta fiche est correcte, surtout pour un premier perso en rp. Quelques petites fautes d'orthographe ici et là, quelques phrases qui ne veulent rien dire (heu, ta dernière phrase dans la psychologie à propos des artistes, je n'ai strictement rien compris xD)
    D'ailleurs, on hume une odeur, on ne l'inhume pas (ça j'ai corrigé) car inhumer, ça veut environ dire "enterrer" donc bon x)

    Mais sinon, tu as un style très agréable à lire, on voit que tu as passé du temps sur cette fiche *se fait envoyer des tomates pourries* Et j'avais vraiment hâte que ce perso soit terminé !

    Donc je ne vois pas vraiment de problème dans la validation, il n'y a pas trop de grobillisme, et ce personnage devrait être très intéressant à jouer. Je suis certaine que tu vas t'y attacher <3

    Voilà voilà, donc, Pleureuse chérie, si tu as quelque chose à redire je t'en prie, et pour ma part je valide è_è *je suis certaine que tu t'y attendais pas, hein?*

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MessageSujet: Re: Balthymor   Mer 10 Nov - 23:30

* danse la guigandélire*
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MessageSujet: Re: Balthymor   Jeu 11 Nov - 22:27

Désolée du retard ! Comme l'a dit Nephtys, on sent le travail sur la fiche, et tu es effectivement très agréable à lire, malgré quelques petites fautes sans trop d'importance.
Tu es bien évidemment
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