Vous voilà sur la Nef de la Pleureuse et du Fou, entre époques et continents...
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 Nephtys~

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Nephtys

avatar

Messages : 71
Date d'inscription : 05/07/2010
Age : 24
Sexe du Personnage : F
Profession : Cobaye

La vie d'avant...
Date de Naissance: 4 avril 2047
Âge du Personnage: 24 ans
Lieu de Naissance: USA

MessageSujet: Nephtys~   Sam 31 Juil - 1:46


Nephtys
Feat Rider de Fate/Stay Night

Surnom : /
Âge : 24 ans
Sexe : F
Sexualité : Inconnue
Date de naissance : 4 avril 2047
Profession : Cobaye
Particularités : Vient du futur

Apparence


Physique : Regarde, regarde ça. Son corps long, élancé, souple, cette chose qui se meut dans le noir et qui te fais songer à la mort, à quelque chose de mou, de pas vraiment humain, qui continue de ramper dans l’obscurité, qui continue de te faire peur.
Elle est grande. Elle est peut-être plus grande que toi. Et son corps, c’est vraiment celui d’un serpent. Oui, oui, elle serpente dans le noir, dans la nuit, et puis elle susurre à ton oreille. Elle aime bien susurrer. De toute manière, son timbre est froid comme la glace, sans émotion aucune. Elle parle quand c’est nécessaire, d’une voix morne. Sauf quand la vue du sang lui donne un coup de fouet, alors elle se meut de plus en plus vite, et en vient même à sourire. Oui, sourire, de cette bouche fine, si fine, aux lèvres exsangues et gercées. Car elle ne s’occupe pas d’elle ; son corps parfait le reste par son entraînement quotidien. Elle a apprit à courir et se plier malgré sa poitrine opulente et ses hanches larges ; ses grandes jambes sont musclées, et ne servent qu’à mieux te rattraper.
Regarde, regarde ça. Elle sourit ? Ce doit être parce qu’elle t’a vu. Regarde comme ses longues mains se crispent sur son arme tranchante. Et puis, ses cheveux, ses longs cheveux. Quelle est la couleur de ses cheveux ? Cela ressemble à de la nacre ; on ne pourrait dire la couleur de ses cheveux, elle dépend du temps, de la lumière, de la quantité de sang recouvrant son corps. Et puis, ses cheveux, ils sont longs, si longs, presque à ses pieds, et elle ne s’en soucie guère, elle continue de se déplacer sans effort. Elle est à l’affut.
Elle semble dotée de capacités hors du commun. Elle ne doit pas être humaine. Elle entend trop bien, elle voit trop bien dans le noir, et puis, elle a des capacités physiques trop extraordinaires. Et en plus, elle n’a jamais voulu dire pourquoi.
Tu sais, je crois, j’en suis sûr. Nephtys n’est pas humaine. Et de toute manière, personne n’a jamais vu ses yeux. Tu crois que c’est un robot ? Non, sa chair est trop tendre. Mais rares sont ceux qui ont pu en juger. Ils sont peut-être morts aujourd’hui. Et s’ils sont sur la Nef, ils se tairont.
Et puis, ça. Elle n’a pas d’odeur. T’y crois, toi ? Peut-être la légère fragrance du sang qui la suit toujours, de jour comme de nuit, mais sinon, sa peau n’exhale rien. Et même quand elle parle, son souffle est neutre. Comment c’est possible ? Je sais pas, je sais pas.

Inventaire : ] Sa combinaison personnelle, son casque « cache-œil », si l’on peut le nommer ainsi, sa grande faucille de 1m50, et


Physiologie


Caractère : Nephtys est assez monothématique, je dois dire. Quand elle rencontre quelqu’un, elle le jauge du regard, et réfléchit s’il mériterait de vivre ou pas. Oui oui, même si elle sait pertinemment que sur la Nef personne ne peut mourir.
Son principal trait de caractère serait la froideur. Elle est froide envers tout le monde ; c’est une tueuse à sang froid, et même si elle vient à sourire quand elle entend le bruit de son arme s’enfoncer dans les chairs de sa victime, elle n’a jamais de montée d’adrénaline, et n’est jamais excitée à la vue du sang. Peut-être qu’elle va seulement un peu plus vite, ou qu’un sourire apparait sur ses lèvres.
Elle est aussi d’une très grande intelligence. On pourrait même dire d’une intelligence supérieure. C’est une excellente tacticienne, et elle prend des décisions remarquablement rapidement. Elle a des connaissances sur à peu près tous les sujets, même si cela ne lui sert plus trop à présent. Cette intelligence aigüe lui permet néanmoins de comprendre que la Nef est un endroit dont il faut percer les secrets, et elle aime la parcourir de fond en comble afin d’en comprendre les mécanismes. Elle n’y est pourtant jamais parvenue.
Nephtys ne comprend pas les autres, et ne veut pas les comprendre. Dans le sens émotionnel du terme. On ne lui a jamais appris à ressentir un sentiment. Elle ne comprend pas l’amitié, le dépit, l’amour, la haine, le mépris… La seule chose qu’elle a pu cerner est, très étonnement, le cynisme. Quand autrefois elle a rencontré des proies qui crachaient sur les autres et qui savaient expliquer pourquoi, elle les laissait parfois parler du monde pourri dans lequel ils vivaient. Et elle a bien vite compris ce qu’était le cynisme. Elle l’a d’autant mieux compris que c’était son train-train quotidien ; sa vie entière n’était qu’une blague d’humour noir et sordide.
Et pourtant, Nephtys est très équilibrée mentalement, pas névrosée, pas schizophrène, pas hystérique… Elle n’est pas vraiment un cas freudien. Elle sait ce qu’elle est, et ne l’apprécie pas ; mais elle sait ce qu’elle fait, ce qu’elle a fait, et n’en fait pas tout un plat. Elle est à la limite du robotique en fait, mais d’une très subtile façon s’en démarque, de par sa démarche si humaine, et son intelligence glacée. Mais du robot sentimental à l’être de chair insensible, qui est le plus humain ?
Nephtys n’aime pas les autres ; n’aime pas quelque chose en particulier. S’amuse de tout en essayant de comprendre le pourquoi de la connerie et des phobies humaines, et ne tente pas de trouver des solutions ; elle n’a pas appris à trouver des solutions aux problèmes sentimentaux des pauvres petits humains. Elle n’a pas appris à aimer quoi que ce soit, parce qu’on ne lui a jamais expliqué ce que c’était, au juste, l’amour. Et de toute manière, elle ne s’en soucie guère.
Phobies, cauchemars : Mourir « encore une fois »
Tic :* Se lèche souvent la lèvre supérieure
Ambition, rêve :* Survivre
Relations : Le Fou. Un de ces êtres devant lequel elle est le plus blasée. Elle ne comprend pas comment on peut se laisser ainsi guider uniquement par ses hormones. J’ai faim, ou je baise. Ce sont à peu près les seuls fonctionnements valides de ce jeune homme. Quand il lui parle, Nephtys aurait tout de suite envie de le tuer ; juste pour arrêter son babillement incessant.

La Pleureuse. Un être lui aussi monothématique. Depuis le début, elle cherche son chat. Quel chat ? Nephtys a parcouru la Nef dans ses moindres recoins et n’a jamais entendu un petit miaulement. Cette femme est juste pitoyable. Elle a du subir un traumatisme profond. La seule chose qu’elle a pu lui tirer était qu’autrefois elle vivait dans la Grèce Antique. Formidable.

Kurogane. Un être étrange et complexe, qui semble fortement attiré par son corps, mais qui le montre subtilement. Nephtys ne comprend pas le principe d’attirance sexuelle, mais elle comprend bien une chose : c’est que ce garçon est aussi obtus qu’elle, et qu’il ne lâchera pas le morceau. Ah, et c’est aussi un grand fumeur. Le grand jeu est de cacher son zippo.



Biographie


Famille, parents : P. Klein, son créateur. Elle l’a toujours regardé avec une véhémence doublée d’admiration ; deux sentiments bien étranges et contradictoires qu’elle n’a jamais ressenti pour quiconque d’autre.
Histoire : Extraits du journal de P. Klein, scientifique américain

2 mai 2045
J’ai enfin réussi à synthétiser un brin d’ADN humain ! Il est encore imparfait, mais je suis sur la bonne voie. Je prie pour que l’armée ne découvre pas trop vite mes études, sinon je suis bon pour être enfermé dans un laboratoire secret pour le restant de mes jours…

6 juillet 2045
Je parviens à modifier les nucléotides afin d’améliorer les gènes synthétisés. Petit à petit, je crée entièrement chacun des chromosomes, en m’aidant de cellules de personnes que l’on pourrait considérer proches de la perfection. De grands scientifiques, de grands sportifs… Tout cela avance très bien.

24 août 2045
Le premier essai de cellule est presque terminé ! Elle a encore quelques soucis, mais elle me semble fonctionnelle. Je réfléchis à un moyen d’enclencher la mitose ; je tâche de comprendre.

3 septembre 2045
Mais bien évidemment ! Il suffisait de séparer les chromosomes en deux et d’injecter les données génétiques dans un ovule et dans un spermatozoïde. Ainsi, après fécondation, se formera une cellule œuf qui d’elle-même se développera en un être humain.

8 octobre 2045
Je réfléchis à la croissance accélérée de la cellule œuf. Pour l’instant, il semble qu’elle se développera en neuf mois. Comment faire pour forcer la gestation ? C’est ma femme qui porte l’embryon. Pour l’instant elle ne ressent aucune séquelle ; étant moi-même stérile je ne pouvais faire autrement pour lui donner un enfant. Ce sera une petite fille.

4 décembre 2045
Une fausse couche… J’ai dû oublier quelque chose. Ma femme en est sortie traumatisée, et l’utérus endommagé. Je ne sais pas si elle pourra à nouveau porter un enfant. Je dois continuer mes recherches.

15 janvier 2046
L’armée a pris connaissance de mes études ! Nous devons fuir, nous cacher. Je travaille sur un tout nouveau modèle génétique qui pourra se développer dans une matrice artificielle, et non pas dans l’utérus d’une femme. Je pense avoir compris quels gènes modifier pour accélérer la croissance ; et même la croissance après la naissance.

19 mars 2046
L’armée nous poursuit toujours ; je ne sais pas combien de temps je pourrai encore nous cacher, avec tout mon matériel. Ma femme a déclaré un cancer de l’utérus ; est-ce à cause de moi ? Je devrais l’envoyer à l’hôpital, mais elle refuse : elle dit qu’on me découvrirait.

4 avril 2046
Elle est morte. La femme de ma vie, la prunelle de mes yeux, plus importante que tout, ma petite laborantine, pas ma première fois, mais ma renaissance. Elle qui de son regard si doux me retirait tous mes soucis, elle qui me conseillait sagement dans mes recherches et qui parfois même trouvait les solutions à ma place. Elle est morte. J’ai dû l’enterrer quelque part, en me cachant ; sans même mettre de pierre tombale. On ne doit pas me trouver.

9 juin 2046
Cela fait plusieurs mois que je me consacre uniquement à mes recherches. Je pense avoir découvert comment accélérer la croissance après la gestation, mais il semble que les neuf mois de l’embryon soient obligatoires pour un développement humain normal. Je vais voir si je peux réduire à huit.

10 juillet 2046
L’armée m’a retrouvé. J’ai eu le droit de garder ce journal où je note toutes mes trouvailles, mais on m’a demandé de créer des êtres de combat. Non ! Je veux créer la vie, pas une vie qui prend des vies ! Mais si je veux continuer, il semble que je n’aie pas le choix.

4 août 2046
J’ai procédé à l’insémination artificielle dans un faux utérus. Si la gestation se passe bien, l’enfant naîtra le 4 avril. Un an après la mort de ma femme.

5 décembre 2046
La nouvelle année avance ; et cela fait longtemps que je n’ai pas vu la lumière du soleil. L’armée me garde jalousement, moi et ma création. L’embryon grandit bien ; ce sera encore une fille. Le général m’a confié qu’elle sera certainement clonée par la suite. Un de mes collègues vient de parfaire sa technique de clonage humain ; il peut à présent créer des copies des sujets à l’âge que l’on désire. Je ne veux pas que ma fille soit clonée, et qu’elle devienne un chien du gouvernement ! Mais de toute manière, ils ont tous mes travaux. Me faire disparaître ne serait pas gênant.

2 mars 2047
Elle grandit bien. Plus qu’un mois d’attente ! On m’interdit d’approcher le bocal à moins de deux mètres ; elle ne reçoit aucun amour, seulement quelques remaniements du liquide dans lequel elle baigne. J’ai apprit qu’elle serait vite formée au maniement des armes et de la tactique de combat. Ils veulent en faire un assassin. Non ! Pourquoi, pourquoi elle ? Pourquoi la première, pourquoi pas ses clones ? Laissez-moi ma création, laissez-moi ma fille !

4 avril 2047
Elle est née. Je n’ai pas le droit de la nommer. Elle reçoit le nom de code de son opération de recherche : Nephtys. Dans la mythologie égyptienne, Nephtis était la déesse de la mort.
Regardez pourtant comme elle est belle ! Ses petits cheveux mignons, gris blancs, avec de beaux reflets, et ses grands yeux bleus, si bleus qu’ils sont presque transparents… Qu’elle est belle.

5 avril 2047
Elle grandit vite. Un jour seulement, elle en paraît bien plus. Ses infirmières se sont rendu compte cependant qu’elle était presque aveugle ; ses yeux étaient trop pâles pour être viables. Elle doit porter une sorte de casque qui lui maintient une vue normale. Elle ne doit jamais l’enlever, jamais. Sinon elle perdra parfaitement ses facultés visuelles.

18 juin 2047
Elle a le physique et l’intelligence d’une enfant de trois ans. Elle apprend cependant bien plus rapidement, au dû de sa croissance rapide. On lui apprend plusieurs langues en même temps ; elle subit déjà un entraînement physique très intense. Plus tard, on lui enseignera les mathématiques et d’autres sciences.

25 décembre 2047
Elle semble avoir douze ans. C’est son premier Noël ; mais elle n’est pas une enfant. Elle est pire qu’un robot ; elle est calculatrice et froide. Quand je tente de l’approcher, d’être doux et paternel avec elle, elle me jauge du regard, et semble ne pas comprendre les sentiments que je veux lui transmettre. Ce matin, je lui ai offert un petit collier en argent incrusté de pierres bleutées ; des aigues marines, si pures qu’elles s’approchent de la couleur de ses yeux, qu’elle n’a jamais pu voir. Je le lui ai dit. Elle a esquissé un sourire et a rangé le collier dans sa poche. De son côté, le général lui a offert de choisir une arme dans la grande salle de la base. Elle l’a suivi sans broncher. Ses capacités sont telles qu’elle pourrait, malgré son physique encore jeune, vaincre n’importe quel vétéran ici présent. Qu’ai-je créé, mon Dieu ?

13 février 2048
Je l’ai vue à sa séance d’entraînement. Le mois dernier, elle a eu ses règles. Elle commence à se transformer, ses seins poussent et ses hanches s’élargissent. Ils attendent la fin de sa croissance pour lui faire un implant pour ne plus les avoir ; les règles sont quelque chose de gênant.
Elle a une logique mathématique de plus en plus poussée, et l’on commence à lui inculquer la philosophie, mais elle semble ne pas s’y intéresser. Elle n’a aucun intérêt pour les sentiments et tourments humains.
Elle a choisi son arme définitive. Elle sait certes manier les armes à feu à la perfection, mais elle s’est fait forger il y a peu une sorte de faucille géante. Quand elle fit cette demande, les généraux furent un peu choqués, et lui demandèrent si elle n’avait pas des idées communistes. Elle leur répondit avec dédain qu’elle désirait une faucille pour faucher les humains comme on fauche les têtes de blé.

4 avril 2048
C’est son premier anniversaire. J’ai le droit de la visiter une seule fois par mois, à présent. Pas plus. Mais elle me reconnaît toujours, et c’est rassurant. Chaque fois que je viens, elle met son collier. Je lui ai demandé une fois si elle ne le mettait que quand je la visitais. Elle a regardé le mur, et elle a soufflé : « Non. »
Aujourd’hui, j’ai décidé de lui offrir autre chose. Je lui ai offert une nouvelle combinaison. Elle a atteint sa taille adulte à présent ; elle a le physique d’une jeune femme de dix-huit ans. Elle est magnifique. Sa croissance devrait s’arrêter dans deux mois, quand elle aura vingt-et-un ans en apparence. Ensuite, elle ne grandira plus jusqu’à sa mort. Elle ne vieillira pas non plus. Elle va juste rester ainsi, jusqu’à ce qu’elle devienne inutile. Déjà, les clonages sont en préparation. Elle n’est qu’un cobaye, un prototype. Bientôt, on va lui donner sa première mission d’infiltration.
La combinaison que je lui ai offert épouse parfaitement ses formes, résiste à tous les temps et à diverses températures, et est aussi résistante qu’un gilet pare-balles. Je l’ai mise au point pour qu’elle ne s’adapte qu’à ses cellules seules ; et que personne d’autre ne puisse l’enfiler.
Quand je lui tends le paquet et qu’elle découvre son cadeau, elle sourit, et se déshabille devant moi afin de l’enfiler. Je détourne pudiquement le regard, mais elle s’arrête et me dit : « Qu’avez-vous ? Ce n’est qu’un corps. »
Aucune pudeur, aucune gêne. Seulement de l’efficacité. Elle a enfilé la combinaison, m’a remercié, et m’a congédié. Mais alors que je ferme la porte, je la vois enfiler son petit collier de pierres bleues.

16 juillet 2048
Elle a terminé sa croissance. Je dois dire que c’est une réelle beauté, et d’une intelligence saisissante. Mon seul regret est son manque de sentiments. Pourquoi, pourquoi n’ai-je pas pu l’éduquer comme je le désirais ? Je vais devoir partir. Elle travaille pour le gouvernement, désormais. On m’a autorisé une visite par an. Au moment de mon départ, elle est en mission. Je lui laisse mon adresse, au cas où elle voudrait me revoir lors de ses sorties à l’extérieur.

Ici, le journal électronique porte les traces de nombreux formatages et effacements de données. Il semblerait que P. Klein ai dû faire d’autres recherches dans les vingt-trois années qui suivirent, qui ne lui plaisaient pas. Des reconstitutions partielles des documents permettent de faire comprendre qu’il devait s’occuper des clones ; Nephtys 1.0, sa fille, fut nommée chef du commando des Nephtys 2.0, dangereux escadron composé uniquement des clones de cette femme, utilisé lors des alertes rouges et des déplacements discrets. Chacun des clones était spécialisé ; seule Nephtys première du nom avait obtenu autant d’éducation. Il semble que les clones ne pouvaient être aussi intelligents qu’elle, par un mystérieux problème génétique : si l’on changeait les gènes des yeux pour les rendre viables, les capacités cérébrales étaient amoindries ; ce qui était insensé. Mais qui malheureusement contenta d’autant plus les militaires qui en firent des poupées de guerre ; et parfois même des instruments sexuels, car les 2.0 étaient très dociles envers ceux de leur camp ; impitoyables quand il s’agissait d’une cible à éliminer.
P.Klein sembla s’opposer au projet, et tenta même d’enlever Nephtys 1.0. Il fut mis, une vingtaine d’années plus tard, parfaitement à l’écart. Seuls Nephtys et quelques généraux furent mis au courant de son lieu de vie.


XX XXXXXX 2061
Je n’en peux plus. Je crois que j’ai déclaré un cancer des poumons. On me refuse toute aide médicale. Je préfère mourir. Je crois.

XX XXXXXX 2061
Aujourd’hui, ma petite Nephtys est venue en cachette. Dans une mallette qu’elle portait avec elle se trouvaient des médicaments pour m’aider à combattre ma maladie. Je lui ai demandé si elle savait ce qu’elle faisait. De son doigt fin, elle a effleuré l’un des pots rempli de petites gélules. « De toute manière, ils ont mis au point la 3.0. Je ne sers plus à rien ; ils vont sûrement me tuer. »
Pour la première fois de ma vie, je l’ai prise dans mes bras. Elle ne m’a pas rendu mon étreinte. Je pense qu’elle n’en a pas compris la signification.

Le journal de P.Klein s’arrête ici. On suppose qu’il est mort peu de temps après.

Situation dans laquelle était votre personnage quand il a été enlevé : Nephtys regarda les yeux tristes de son créateurs, alors qu’il éteignait son journal électronique. Elle savait que c’était de la tristesse, mais elle n’en comprenait pas la raison. Il prit quelques gélules, les renifla, et rit aux éclats. « Qui t’as donné la mallette ? », souffla-t-il. « C’est le général J., celui qui m’aime bien. » répondit-elle laconiquement. « Je vois. »
Il prit une pleine poignée de médicaments, et les avala. Il se mit à trembler, et alors que ses spasmes étaient de plus en plus forts, de la bave lui coula des lèvres et il s’écroula sur le sol. Nephtys ne comprit pas immédiatement. Elle pressa la joue sans vie de son père, et jaugea son poul. Il était bel et bien mort. Quelque chose lui pressa les entrailles, comme une main qui la broyait. Un instant, elle eut envie de mettre fin à ses jours, elle aussi. Le général J. savait ce qu’il faisait. Il l’avait envoyée tuer son père elle-même, et même en ayant compris cela le vieil homme n’avait pas bronché.
Un sourire plein d’ironie fleurit sur le visage de la jeune femme. Quoi, et qu’allait-il lui arriver maintenant ? On n’avait plus besoin d’elle, les 3.0 étaient parfaites, avec des yeux en pleine santé et une intelligence hors du commun. Et, elles avaient encore moins d’émotions qu’elle, la 1.0, qui pourtant n’était pas bien réactive au niveau des sentiments. Elle allait mourir.
Elle retourna vers la porte, et entendit un bruit. Elle retourna immédiatement vers l’intérieur de la pièce, et empoigna sa faucille. La poignée fondit par une force extérieure, et la porte s’ouvrit violemment. Elle resserra ses mains autour de son arme, et attendit, en position de combat.
Le général J. apparut dans l’encadrement de la porte. « Ah, 1.0. Te voilà. Viens gentiment avec moi, baisse ton arme. » Nephtys baissa sa garde, et alors le militaire braqua un pistolet vers elle. « Tu n’es pas immortelle, et tu es maintenant inutile. Tuer ton père était ta dernière mission. Adieu, 1.0 »
Le coup de feu partit. Nephtys ferma les yeux.

« Oh. Toi, tu sais peut-être où est mon chat, non ? »
Elle ouvrit les yeux. Elle avait toujours son casque, elle n’était pas morte, et une femme qu’elle ne connaissait pas lui posait la question la plus stupide qu’elle n’avait jamais entendue. Elle se releva, jaugea la femme du regard, et découvrit où elle était arrivée. Un bateau. Grand, vieux, comme elle en avait vu dans des livres, plus jeune. De la mer, à perte de vue. Et un gars blond au fond qui faisait le singe. « Waouh ! Une nouvelle venue ! Pleureuse, t’as vu, on n’est plus tous seuls !! »
Ils étaient étranges. Nephtys se releva, et la Pleureuse la regarda de haut en bas.
« T’es bizarre. Tu ne sais certainement pas où mon chat pourrait être, toi. »
« Pleureuse, tu crois qu’elle aime le chocolat ? Tu sais parler ? T’as des vêtements bizarres !! Ici c’est la Nef, elle c’est la Pleureuse, moi c’est le Fou ! Et toi, t’es qui ? T’as quel âge ? Tu viens d’où ? »
« Je suis… Je suis Nephtys. »


Ce qu'il a fait sur la Nef depuis : Depuis son arrivée ? Et bien, elle erre, elle traumatise les nouveaux arrivants, elle essaie de repousser les avances de Kurogane, et parfois, quand elle est moins taciturne, elle fouine pour aider la Pleureuse à chercher son chat, ou le Fou à trouver du chocolat. C’est incroyable comme le chocolat disparaît vite sur ce bateau…


Hors-RPG

Pseudo : Caliope
Âge : 17 ans
Comment trouvez-vous le forum (contexte, design) ? What a Face
Comment avez-vous trouvé le forum ? What a Face
Avez-vous lu le règlement ? Et puis Nephtys et ben tous ses topics ils seront [V] !!! What a Face
Avez-vous lu le contexte ? ] Et d’abord c’nul car Nephtys et ben elle va couper la tête aux gens et les regarder ressusciter jusqu’à ce que … Rien !!

_________________
« Are you driving me mad ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
La Pleureuse
Sybilla
avatar

Messages : 114
Date d'inscription : 10/02/2010
Age : 24
Sexe du Personnage : F
Profession : Pleureuse

La vie d'avant...
Date de Naissance: Pendant le Ve siècle avant Jésus Christ.
Âge du Personnage: 19 ans
Lieu de Naissance: Athènes, Grèce.

MessageSujet: Re: Nephtys~   Mer 4 Aoû - 15:57

Désolée, je n'avais pas vu que tu avais posté ta fiche u_u
Tu es bien évidemment validée, ma chère <3 Bienvenue à la 3e admin (en attendant que la 2e finisse sa fiche u_u).

_________________

« I think I'm forgetting something, but what ? ... Oh, forget it. »
Aidez-moi à trouver mon chat.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://la-nef-des-fous.forumzarbi.com
 
Nephtys~
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» La Mortelune.
» Noirceur un peu plus près des cieux [PV Seïren Nephtys]
» calm these troubles, calm my head. (nephtys)
» Nephthys, la Déesse-Mère oubliée...
» NEPHTYS D. O'CONNELL ► kim hyun ah

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Le Grimoire de la Pleureuse :: Les Échoués de la Nef :: Fiches validées-
Sauter vers: